Le saviez-vous? Les eDAT sont maintenant disponibles dans Gestion SSAM!

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Article de revue / Le 4 janvier 2021

Le module des Dossiers d’autorisation technique en version électronique (eDAT) du Système de soutien administratif militaire (Gestion SSAM) a été officiellement déployé le 15 septembre 2020. L’Aviation royale canadienne (ARC), à l’instar d’autres N1, utilise déjà le logiciel de commandement militaire (LCM) Gestion SSAM pour plusieurs fonctions administratives militaires, dont les dossiers du personnel, les affectations du personnel, le recrutement, la gestion de l’effectif, l’historique de formation et les exigences en matière d’emploi des réservistes. Les demandes de la Branche de la maintenance des aéronefs (BMA) visant l’amélioration de notre façon d’administrer et de surveiller les autorisations des techniciens, ainsi que d’en faire rapport, sont à l’origine du développement du module eDAT. Les Normes en maintenance d’aéronef de la 1re Division aérienne du Canada (1 DAC) ont collaboré avec le Centre du logiciel de commandement militaire (LCM) en vue de concevoir, de développer, de mettre à l’essai et de mettre en œuvre le nouveau module, qui remplace Gardien en tant que système de suivi officiel des dossiers des autorisations des techniciens.

La mise en œuvre du nouveau module eDAT permet d’abandonner Gardien, l’ancien système dans lequel les données devaient être directement saisies, et d’améliorer la manière dont les flottes de l’ARC suivent, accordent et gèrent les autorisations des techniciens.

 

« Le module offre aux gestionnaires supérieurs de maintenance des aéronefs (GSMA) la possibilité d’améliorer infiniment leur aptitude à gérer les autorisations des techniciens d’aéronef au sein de leurs unités respectives de l’ARC grâce à une interface améliorée et à un accès simplifié pour les membres de la Branche de la maintenance des aéronefs », a indiqué l’adjudant‑chef (Adjuc) Paul Nolan, Adjuc BMA.

Les utilisateurs de la communauté de la maintenance de l’ARC dans son ensemble constateront que le nouveau module réduit les tâches administratives devant être effectuées par leurs techniciens dans le cadre de leurs fonctions, ce qui leur permet d’avoir plus de temps pour travailler sur les cellules et d’accéder plus facilement à des renseignements à jour.

 

« Nous continuerons de développer la capacité LCM Gestion SSAM, qui offrira des renseignements améliorés et permettra de mieux les utiliser, ainsi que de poursuivre des projets propres à l’ARC en vue d’améliorer la vie professionnelle de nos gens et, en définitive, de devenir une meilleure organisation », a indiqué le Colonel Mark Larsen, directeur – Stratégie du personnel (Air). « Bravo Zulu à tous ceux qui ont soutenu le développement du module eDAT pour la communauté de la maintenance des aéronefs. »

Toute question peut être adressée au Maj Robert Johnston et à l’équipe des Normes en maintenance d’aéronef : +Air Maint Stds@A4 Maint@Winnipeg or AirMaintStds@forces.gc.ca


Au départ, le logiciel de commandement militaire (LCM) et, plus particulièrement, le Système de soutien administratif militaire (Gestion SSAM), était un système développé et maintenu par l’Armée canadienne qui l’avait conçu pour offrir au personnel administratif et aux superviseurs des outils essentiels pour l’administration, la présélection, la qualification, l’historique de formation et la gestion quotidienne de tous les membres du ministère de la Défense nationale et des Forces armées canadiennes. La série d’outils du LCM s’étant depuis accrue, le logiciel est maintenant un système d’applications logicielles réseautées permettant une gestion puissante de notre effectif.

La Branche de la maintenance des aéronefs a comme plan d’intégrer au LCM un outil d’établissement de rapports sur l’état des autorisations. À l’issue de cette prochaine étape, le LCM permettra d’établir des rapports cohérents et exacts à l’intention des décideurs tactiques, opérationnels et stratégiques en ce qui a trait à la gestion de la Branche. Ces rapports obtenus en un simple clic de souris (à partir de renseignements tirés de base de données appartenant maintenant au LCM à titre de registre officiel de données) remplaceront ceux établis à la main et de manière non synchronisée à tous les niveaux et exigeant des milliers d’heures-personnes.

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