ARCHIVÉE - Bienvenue à la 15e Escadre : centre d’entraînement des pilotes militaires

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Article de nouvelles / Le 2 mars 2015

Par les Affaires publiques de l’Aviation royale canadienne

La 15Escadre, basée à Moose Jaw (Saskatchewan) avec des sites satellites à Portage la Prairie (Manitoba) et à Cold Lake (Alberta), est le centre d’entraînement de tous les pilotes militaires au Canada et le domicile des Snowbirds, la fameuse équipe d’acrobatie aérienne des Forces canadiennes. La 15e Escadre met l’accent sur les personnes, le leadership, l’innovation et les technologies de pointe pour maintenir son statut à titre de « centre d’excellence » international d’entraînement des pilotes.

La 15e Escadre est le foyer pour l’entraînement des pilotes militaires, et avec raison.

Historique

Les origines de la 15e Escadre Moose Jaw remontent au début de la Seconde Guerre mondiale, lorsque le Club de pilotage de Moose Jaw a été engagé pour former les pilotes du service en temps de guerre de l’Aviation royale canadienne (ARC). Après quelques mois, ce programme a été remplacé par le meilleur programme d’instruction du personnel navigant de tous les temps : le Programme d’entraînement aérien du Commonwealth britannique (PEACB).

Au début de la Seconde Guerre mondiale, le gouvernement britannique a demandé de l’aide aux membres du Commonwealth pour l’entraînement aérien, car le Royaume-Uni n’avait pas assez de place pour les installations d’entraînement et d’opérations. De plus, ses aérodromes étaient vulnérables aux attaques ennemies.

En 1939, le premier ministre canadien William Lyon Mackenzie King croyait que le plan d’entraînement aérien proposé pourrait être « l’action militaire la plus essentielle que le Canada pourrait entreprendre ». Le Canada avait une bonne capacité de production d’aéronefs et sa proximité avec Royaume-Uni rendait le transport d’hommes et d’équipement relativement facile.

Le PEACB a été mis en branle et les Canadiens se sont mobilisés pour participer à ce projet d’envergure. Des experts ont été réunis, des aérodromes mis sur pied et de l’équipement (y compris des avions) acquis.

De 1940 à 1945, 151 écoles ont été mises sur pied partout au Canada, avec une infrastructure de 104 114 hommes et femmes.

Dans le cadre du PEACB, Moose Jaw s’est agrandi pour devenir une énorme base aérienne. Vers la fin de 1940, la 32e École de pilotage militaire de la Royal Air Force s’est établie dans la nouvelle base aérienne après son transfert depuis l’Angleterre. Jusqu’à sa dissolution en 1944, quatre ans plus tard, 1 207 pilotes du Canada, de la Nouvelle-Zélande et du Royaume-Uni ont été diplômés de la 32e École de pilotage militaire. À la fin de la guerre, le PEACB avait produit un total de 131 553 membres de personnel navigant (pilotes, radiotélégraphistes à terre, mitrailleurs de bord et navigateurs) pour les forces aériennes de la Grande-Bretagne, de l’Australie, de la Nouvelle-Zélande et du Canada.

Pendant une brève période, la base aérienne de Moose Jaw a servi de dépôt d’entretien des aéronefs pour l’ARC. En 1946, elle a été démantelée, et ses installations ont été offertes à la ville de Moose Jaw pour devenir un aéroport civil. En 1952, par contre, la tension découlant de la guerre froide a entraîné la remise en service de la base de l’ARC Moose Jaw en vue l’entraînement de pilotes pour le Canada et les pays membres de l’OTAN.

La station est devenue la base des Forces canadiennes (BFC) Moose Jaw après l’unification des Forces armées canadiennes en 1968. En 1993, lorsque la force aérienne a adopté le « concept d’escadre », la BFC Moose Jaw est devenue le foyer de la 15e Escadre.

À partir de juillet 2000, la 15e Escadre a connu une période intense de construction et une expansion importante, semblable à celle qui est survenue lors de la période grisante du PEACB, lorsque la première vague de pilotes militaires canadiens et alliés ont commencé le programme d’Entraînement en vol de l’OTAN au Canada (NFTC) à Moose Jaw et Cold Lake et le programme de forfait d’entraînement au vol et de soutien à Portage la Prairie. Le paysage de l’Escadre s’était transformé à nouveau.

De 1963 à 2000, le CT-114 Tutor de Canadair, un avion à réaction fabriqué au Canada, était utilisé comme aéronef pour l’entraînement de pilote de base. Avec l’arrivée du NFTC, le Tutor a été éliminé progressivement comme aéronef d’entraînement, en 1999 le dernier cours enseigné exclusivement sur le Tutor a eu lieu. Le Tutor est maintenant piloté principalement par les Snowbirds, mais il est aussi utilisé par les pilotes du Centre d’essais techniques (Aérospatiale) (CETA) à Cold Lake (Alberta).

En 2003, l’aérodrome de Moose Jaw a été baptisé en l’honneur du vice-maréchal de l’air Clifford McKay « Black Mike » McEwen de Moose Jaw, qui était un as de l’aviation de chasse dans le Royal Flying Corps britannique pendant la Première Guerre mondiale et un commandant de l’aviation en chef du 6e groupe (bombardier) pendant la Seconde Guerre mondiale.

Centre d’entraînement des pilotes des Forces armées

Aujourd’hui, la 15e Escadre est le site principal du programme NFTC au Canada, un programme international d’entraînement des pilotes militaires lancé en 2000 qui permet aux pilotes non brevetés de partout dans le monde de se joindre à leurs homologues canadiens en vue d’effectuer des vols d’entraînement au-dessus du sud de la Saskatchewan. 

Résumé de l’entraînement des pilotes

 

Après avoir reçu l’instruction militaire de base et, dans certains cas, une formation linguistique, les pilotes potentiels de l’ARC reçoivent l’entraînement de base au pilotage à la 3e École de pilotage des Forces canadiennes (EPFC) à Portage la Prairie (Manitoba) dans l’aéroport de Southport (anciennement la base des Forces canadiennes Portage la Prairie).

Les stagiaires pilotent le Grob G120A et font leurs premiers pas dans l’environnement et les procédures de vol militaire. La poursuite de l’entraînement dépend de la réussite du cours. 

Après avoir appris les effets du vol sur le corps humain, les mesures de sécurité et les techniques de survie, les stagiaires commencent ensuite le programme NFTC et reçoivent l’instruction militaire de base à la 2 EPFC à Moose Jaw (Saskatchewan) en volant avec le CT-156 Harvard II.

À la fin de cette phase de l’entraînement, les stagiaires se spécialisent dans le type d’aéronef qu’ils piloteront et se voient assigner l’un des trois parcours du cours de pilotage de perfectionnement :

  • Instruction de pilotage d’aéronef à voilure tournante (hélicoptère) à la 3 EPFC sur les hélicoptères Jet Ranger et Bell 412.
  • Instruction de pilotage d’appareils multimoteurs à la 3 EPFC sur le C‑90A Beech King Air de Raytheon.
  • Instruction de pilotage d’appareils monoplaces (pilote de chasse ou instructeur) à la 2 EPFC sur le CT-156 Harvard II.

À la fin des cours de pilotage de perfectionnement, les stagiaires sont des pilotes qualifiés et reçoivent leur brevet de pilote.

Les pilotes d’appareils à voilure tournante et multimoteurs sont affectés à une unité d’instruction opérationnelle afin de s’entraîner sur des aéronefs précis dans le rôle qui leur a été assigné. Les pilotes de chasse ont une étape supplémentaire à franchir avant de pouvoir passer à l’unité d’instruction opérationnelle : la conversion à un avion d’entraînement à réaction perfectionné et l’entraînement initial des pilotes de chasse à Cold Lake, en Alberta.

Après avoir complété tous leurs entraînements, les nouveaux pilotes sont affectés à une escadre opérationnelle.

Les opérations à la 15e Escadre sont un effort combiné du ministère de la Défense nationale (MDN) et l’industrie de défense civile. L’ARC travaille, avec ses partenaires de la division de Formation à l’aviation militaire de Bombardier et Allied Wings (AW), avec des simulateurs de vol soutenus par Canadian Aviation Electronics (CAE). La division de Formation à l’aviation militaire de Bombardier et AW sert d’intégrateur de service de formation.

Les FAC fournissent le personnel du quartier général, les instructeurs de vol militaires, les contrôleurs et les services médicaux, dentaires et de police militaire à Moose Jaw. L’industrie fournit tout autre soutien, y compris l’entretien des aéronefs, les services d’urgence, l’entretien des lieux, l’entretien de l’aérodrome, les services d’alimentation et l’entraînement au simulateur de vol.

Le programme est largement reconnu comme la référence mondiale en système d’entraînement des pilotes en alliant l’instruction aérienne de base, les cours de pilotage de perfectionnement et l’entraînement initial des pilotes de chasse. L’instruction comprend les procédures opérationnelles de combat air-air et air-surface afin d’offrir un programme d’entraînement de pilote complet.

La majorité de l’entraînement se fait à la 15e Escadre à Moose Jaw, mais une partie s’effectue également à Portage la Praire (Manitoba) et à la 4e Escadre à Cold Lake (Alberta). L’espace aérien d’entraînement du NFTC couvre donc plus de 700 000 kilomètres carrés.

Escadrons et unités de la 15e Escadre

2e École de pilotage des Forces canadienne

3e École de pilotage des Forces canadiennes, situé à Portage la Prairie (Manitoba)

419Escadron d’entraînement à l’appui tactique, situé à la 4e Escadre Cold Lake (Alberta)

15e Escadron de contrôle de la circulation aérienne

Escadrille de la Réserve aérienne de la 15e Escadre

431Escadron de démonstration aérienne

Le 431e Escadron de démonstration aérienne (les Snowbirds) est une unité hébergée de la 15e Escadre Moose Jaw et relève en fait de la 4e Escadre Cold Lake (Alberta). L’équipe des Snowbirds pilote le CT-114 Tutor de Canadair, un avion à réaction construit au Canada qui était utilisé pour entraîner les pilotes militaires entre 1963 et 2000.

2e École de pilotage des Forces canadiennes

La 2 EPFC est au cœur de l’entraînement des pilotes de l’ARC.

Connue sous le nom de « Big 2 », la 2 EPFC entraîne plus de 150 pilotes chaque année dans le cadre du programme NFTC. La Section d’instruction et des normes de vol (SIV) fait partie de la 2 EPFC. Cette unité a la responsabilité de former les instructeurs militaires de l’école.

Tous les pilotes de l’ARC reçoivent leur instruction aérienne de base ici sur l’aéronef à turbopropulseurs CT-156 Harvard II. Les pilots sélectionnés pour piloter des aéronefs à voilure tournante ou multimoteurs se rendent à la 3 EPFC pour leur cours de pilotage de perfectionnement. Les pilotes sélectionnés pour piloter des avions de chasse ou pour devenir instructeurs demeurent à la 2 EPFC pour leur cours de pilotage de perfectionnement, à bord du Harvard II et de l’avion d’entraînement à réaction perfectionné CT-155 Hawk.

En sa qualité d’entrepreneur principal, Bombardier se charge de tous les aspects du soutien de l’école, en plus de fournir les avions d’entraînement : le CT-156 Harvard II à turbopropulseur et le CT-155 Hawk, avion à réaction tactique moderne.

3e École de pilotage des Forces canadiennes

La 3 EPFC est responsable de l’entraînement de base au pilotage (la toute première partie de l’entraînement de pilotage) pour tous les pilotes de l’ARC. L’entraînement est offert par Allied Wing, une filiale de Kelowna Flightcraft, à l’aide de l’avion d’entraînement

À propos des ailes du personnel naviguant
Les membres du personnel navigant qualifiés (y compris les pilotes, officiers de systèmes de combat aérien [anciennement navigateurs aériens], mécaniciens de bord, opérateurs de détecteurs électroniques aéroportés, arrimeurs, techniciens en recherche et en sauvetage et astronautes) portent des « ailes » (formellement connues sous le nom d’insignes de vol) sur leur uniforme. Le symbole au centre de l’insigne représente l’emploi de la personne. L’équipage de conduite comme les médecins de l’air et les mécaniciens de bord portent aussi des ailes, d’un style différent.

élémentaire Grob 120-A. Allied Wing effectue également l’entraînement en vol sur les règles de vol à vue (VFR) pour tous les opérateurs de systèmes de combat aérien de l’ARC.

L’école effectue offre aussi les cours de pilotage de perfectionnement pour les pilotes d’hélicoptères et d’aéronefs multimoteurs à l’aide de différents aéronefs, y compris l’avion d’entraînement multimoteurs King Air C-90B de Raytheon et les hélicoptères d’entraînement Bell CH-139 Jet Ranger et Bell 412 Outlaw.

La 3 EPFC est située au Southport Aerospace Centre à Portage la Prairie (Manitoba). Les Ailes du Canada – Centre d’instruction en aviation intègre la Défense nationale, Allied Wings et le Southport Aerospace Centre en un partenariat. Allied Wings, en tant qu’intégrateur des systèmes d’entraînement, et le Southport Aerospace Centre entretiennent l’aéronef, gère l’aérodrome et fournissent tous les services nécessaires pour le fonctionnement efficace de la 3e EPFC.

Les pilotes civils sont instructeurs pour l’entraînement de base au pilotage et les cours d’opérateurs de systèmes de combat aérien, alors que les pilotes militaires sont instructeurs pour les cours de pilotage de perfectionnement d’hélicoptères et d’aéronefs multimoteurs.

419e Escadron d’entraînement à l’appui tactique

Le 419e Escadron a d’abord été formé en tant qu’un escadron du Bomber Command en 1941. Après la Seconde Guerre mondiale, il a été reconstitué en escadrille tous temps (chasse), puis en 419e Escadron d’entraînement à l’appui tactique afin qu’il effectue l’entraînement initial des pilotes de chasse et l’entraînement sur les adversaires du Hornet CF-188.

Démantelé en 1995, le 419e Escadron d’entraînement à l’appui tactique a été reconstitué le 23 juillet 2000, afin d’effectuer l’entraînement initial des pilotes de chasse pour le NFTC avec le CT-155 Hawk. Les pilotes de chasse non brevetés viennent ici après avoir complété leur cours de pilotage de perfectionnement à la 2 EPFC. Après avoir terminé leur entraînement initial de pilote de chasse, les stagiaires pilotes non brevetés canadiens se rendent au 410Escadron d’entraînement opérationnel à l’appui tactique de la 4e Escadre, alors que les pilotes non brevetés internationaux retournent chez eux.

L’insigne de l’escadron comporte un orignal à l’attaque et sa devise est Moosa Aswayita, une phrase crie signifiant « Gare à l’orignal ».

15e Escadron de contrôle de la circulation aérienne

Le 15e Escadron de contrôle de la circulation aérienne a vu le jour en 1952, l’année de la remise sur pied de la station de l’ARC de Moose Jaw. Auparavant, l’aérodrome qui s’y trouve servait à la prestation d’un programme d’entraînement aérien du Commonwealth britannique.

L’escadron est composé d’unités militaires chargées tant du contrôle d’aérodrome que du contrôle du terminal. L’équipe de contrôle de la circulation aérienne est constituée d’un mélange de membres du personnel militaire et civil. Les contrôleurs aériens travaillent habituellement comme contrôleurs aériens, contrôleurs terminaux/contrôleurs des arrivées, contrôleurs au sol et contrôleurs du radar d’approche de précision (PAR). Cette équipe assure une circulation aérienne sûre, ordonnée, rapide et efficace à l’escadre la plus occupée de l’ARC.

Au fil de l’histoire, l’escadron a établi beaucoup de records pour ce qui est du contrôle de la circulation aérienne, tant militaire que civile. En 1966, l’escadron a contrôlé au total 216 274 mouvements, ce qui en fait l’aéroport civil ou militaire le plus achalandé au Canada.

Le 27 mai 1977, sur une période de 24 heures, l’escadron a contrôlé le décollage et l’atterrissage de 3 301 aéronefs, ce qui lui a permis d’établir un nouveau record en Amérique du Nord, lequel n’a pas encore été battu. En 2013, l’escadron a contrôlé 146 419 mouvements d’aéronefs, ce qui est le niveau de circulation le plus élevé au cours d’une année depuis le début du Programme NFTC, en 2000.

Au cours des 10 dernières années, la 15e Escadre a constamment été classée comme l’escadre la plus achalandée de l’ARC et l’un des treize aéroports civils ou militaires les plus occupés du Canada. Il s’agit là d’un exploit d’autant plus remarquable lorsqu’on considère que, contrairement à la plupart des aéroports civils et aux aéroports de toutes les autres escadres de l’ARC qui sont en service 24 heures sur 24, l’aéroport de la 15e Escadre n’est ouvert que du lundi au vendredi pendant une partie de la journée seulement.

C’est avec grande fierté que les hommes et les femmes de la 15Escadre de contrôle de la circulation aérienne s’évertuent à se conformer à leur devise « Eyes on the Sky » (surveiller le ciel), en tant que gardiens des ressources de l’ARC aussi bien que de l’espace aérien servant à l’OTAN de principal lieu d’entraînement des pilotes militaires.

Escadrille de la Réserve aérienne de la 15e Escadre

L’escadrille de la Réserve aérienne de la 15e Escadre recrute et emploie des réservistes aériens à l’appui du programme NFTC et toutes les unités dépendant de la 15Escadre Moose Jaw. Les membres du personnel de réserve de la 15e Escadre travaillent de concert avec des membres de la Force régulière afin d’accomplir un « effet de force totale » qui, en intégrant les membres du personnel militaire à temps plein et à temps partiel, constitue des forces armées polyvalentes et aptes au combat.

Les Ailes du Canada – Centre d’instruction en aviation

Les Ailes du Canada – Centre d’instruction en aviation dessert le programme d’entraînement de base au pilotage de l’ARC à Portage la Prairie (Southport) au Manitoba. Les Ailes du Canada est l’intégration de deux partenaires (le ministère de la Défense nationale et Allied Wings, une filiale de Kelowna Flightcraft) qui comprend le Southport Aerospace Centre. Allied Wings et le Southport Aerospace Centre entretiennent l’aéronef, exploitent l’aérodrome et fournissent tous les services nécessaires à l’opération de la 3 EPFC.

Ils emploient 180 employés fidèles et opèrent et entretiennent une flotte de 39 aéronefs à voilure fixe et hélicoptères utilisée pour l’entraînement, en combinaison avec les simulateurs de vol. En plus de l’entraînement de vol, Ailes du Canada exploite également l’aérodrome complet, y compris le contrôle de la circulation aérienne, les services de navigation et l’entretien de la piste.

Les employés d’Allied Wings travaillent de concert avec le personnel militaire pour fournir un entraînement en vol et sur simulateur dernier cri, informatisé et dirigé par un instructeur aux candidats de pilotes ab initio (primaires) et aux candidats au brevet avancé multimoteurs et d’hélicoptères.

Notre personnel

Force régulière :                      461

Force de réserve :                   18

Employés civils :                      81

Nos aéronefs

Grob G120A

Allied Wings utilise le Grob G120A, un avion à moteurs à pistons pour l’entraînement de base au pilotage. Il s’agit du premier avion que les pilotes militaires non brevetés essaient.

CT-156 Harvard II

Au Canada, les apprentis-pilotes testent leurs capacités aux commandes du CT-156 Harvard II. Cet agile avion-école à turbopropulseurs est l’avion de choix pour les premières étapes du programme NFTC et est parfait pour aider les nouveaux pilotes à passer sans accrocs de leur instruction aérienne de base à un entraînement à bord d’avions à réaction. Ils accumulent environ 95 heures de vol sur le Harvard II, après quoi ils s’inscrivent aux programmes de chasseur, d’aéronef multimoteurs ou d’hélicoptère.

CT-155 Hawk

En raison de ses similarités avec les chasseurs perfectionnés de première ligne, le CT-155 Hawk est l’appareil que l’OTAN a retenu pour l’entraînement de pilotes de chasse pour son programme d’entraînement en vol au Canada. Après avoir terminé leur formation sur le CT-156 Harvard II, les apprentis-pilotes commencent à s’entraîner sur cet avion très avancé. Après avoir fait 125 heures de vol, ces nouveaux pilotes de chasse sont prêts à se joindre au 410e Escadron d’entraînement opérationnel à l’appui tactique, qui utilise des CF-188 Hornet.

King Air C-90B

Les Ailes du Canada exploite une flotte d’aéronefs King Air C-90B qui sont pilotés par les stagiaires sélectionnés pour l’entraînement pour aéronefs multimoteurs. Grâce à son ensemble d’avionique moderne, le King Air C-90B est parfaitement adapté à l’enseignement du pilotage multimoteur, de l’équipage multiple et des habiletés de règles de vol aux instruments. Il s’agit d’un appareil de transition idéal pour les pilotes destinés à des escadrons opérationnels ayant des rôles de transporteur lourd, de patrouilleur maritime ou de recherche et sauvetage.

Bell 206 Jet Ranger

Les stagiaires-pilotes sélectionnés pour les aéronefs à voilure tournante (hélicoptère) commencent leur entraînement sur l’hélicoptère Jet Ranger Bell 206 à un moteur, un des hélicoptères commerciaux ayant eu le plus de succès. L’aéronef, utilisé par des organismes d’entraînement partout dans le monde, comporte une installation d’avionique et d’instruments qui en font une plate-forme idéale pour la conversion aux voilures tournantes.

Bell 412 Outlaw

L’hélicoptère Bell 412 offre aux candidats pilotes pour voilures tournantes une introduction au monde du pilotage avancé d’hélicoptères biturbines et aux conditions d’opérations plus complexes et exigeantes des règles de vol à vue (VFR) et de vol aux instruments (IFR). Ces hélicoptères polyvalents ayant connu un succès commercial sont utilisés par plusieurs organismes civils et militaires partout dans le monde.

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