Chinthex 2018

Article de nouvelles / Le 7 juin 2018

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Affaires publiques de la 19e Escadre Comox

Le 435e Escadron de transport et de sauvetage, unité basée à Winnipeg, au Manitoba, mais relevant de la 19e Escadre Comox, en Colombie-Britannique, a tenu son exercice annuel de recherche et de sauvetage à Thunder Bay, en Ontario, du 23 au 27 mai 2018.

L’exercice a été baptisé Chinthex 18 afin de rappeler le surnom l’escadron, « Chinthe », que l’unité a reçu en raison du soutien qu’elle a apporté à la campagne de Birmanie pendant la Seconde Guerre mondiale. Le « chinthe » serait une créature mythique mi-lion mi-bête imprégnée d’un esprit et d’une ténacité que continue de représenter la façon dont l’escadron mène ses opérations encore aujourd’hui.

L’exercice a eu lieu à Thunder Bay afin de permettre aux participants de s’exercer à un déploiement semblable à ce que l’on s’attendrait au cours d’une expédition de recherche importante, mais aussi pour tenir des scénarios dans un endroit plus difficile d’accès que ce qu’on retrouve normalement dans le sud du Manitoba.

Les participants ont dû surmonter des difficultés supplémentaires avant et pendant l’exercice, dont maintenir l’état de veille pour les vraies missions de recherche et de sauvetage (il y en avait plusieurs), affecter des aéronefs participant à l’exercice aux opérations d’évacuation de résidents de collectivités menacées par des incendies dans le nord du Manitoba et de l’Ontario et demeurer accessibles pour appuyer les opérations de secours en cas d’inondation en Colombie-Britannique.

Les planificateurs de l’exercice ont structuré les scénarios de l’entraînement pour susciter des interventions à des missions éventuelles, en y intégrant l’expérience des missions réelles et en mettant l’accent sur l’intervention de plusieurs organismes, pour tirer profit des nombreuses organisations partenaires participant à l’exercice.

« Nous avons réuni autant de nos partenaires de recherche et de sauvetage que possible dans cet exercice », dit le capitaine Morgan Strachan, directeur de l’exercice. « De cette façon, nous avons l’occasion de travailler avec eux dans un milieu d’entraînement et d’en apprendre sur leurs capacités et leurs limites. De plus, nos partenaires peuvent en apprendre plus sur nous et sur ce que nous sommes en mesure de faire dans différentes situations de sauvetage. Ces exercices renforcent notre capacité de travailler plus efficacement en équipe, ce qui est un facteur de succès au cours de missions réelles. »

Les scénarios comprenaient des navires et des marins en détresse loin du rivage, des chasseurs perdus et blessés, et une intervention en réponse à des appels provenant d’un aéronef disparu ou ayant effectué un atterrissage forcé. L’exercice a atteint son point culminant lorsqu’on a présenté aux participants une catastrophe aérienne de grande envergure, qui représentait l’écrasement d’un aéronef transportant 22 personnes à environ 30 kilomètres à l’ouest de Thunder Bay.

La catastrophe aérienne nécessitait l’intervention de plusieurs organismes. Lorsque l’avion a été « retrouvé » dans un endroit éloigné, les techniciens en recherche et en sauvetage ont été parachutés sur les lieux pour fournir des soins immédiats au fur et à mesure du déroulement de l’opération de sauvetage. Des hélicoptères transportant d’autres premiers intervenants ont atteint une zone d’atterrissage, après quoi on a évacué les victimes une fois leur état stabilisé. Les équipes de recherche et de sauvetage au sol ont ratissé le site de l’écrasement pour veiller à ce que tous les passagers aient été retrouvés et pour aider les premiers répondants à prendre en charge les victimes.

Le succès de l’exercice est en grande partie attribuable à la souplesse des planificateurs qui effectuaient des modifications quotidiennes afin de tenir compte des nombreux sauvetages et missions véritables qui ont eu lieu tout au long de l’exercice, au soutien considérable fourni par l’École d’aviation du Collège Confederation et l’Autorité aéroportuaire de Thunder Bay, et, en particulier, au dévouement et au professionnalisme des participants, qui ont tous profité de cette occasion pour perfectionner leurs compétences et résoudre des problèmes en équipe.

Voici la longue liste des participants, qui ont chacun apporté une contribution considérable à l’exercice : le 435e Escadron de transport et de sauvetage, le 439e Escadron de soutien au combat (de Bagotville, au Québec), le 304th Rescue Squadron (de Portland, en Orégon), l’Association civile de recherche et de sauvetage aériens, l’Unité de Réserve navale NCSM Griffon, The Lake Superior Scottish Regiment, le 38e Régiment des transmissions, la 18e Ambulance de campagne, le 38e Bataillon des services, la Gendarmerie royale du Canada, la Garde côtière canadienne, la Garde côtière des États-Unis, Lakehead Search and Rescue, le ministère des Richesses naturelles et des Forêts de l’Ontario, l’Ambulance aérienne Ornge (de Thunder Bay), l’Autorité aéroportuaire de Thunder Bay et l’École d’aviation du Collège Confederation.

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