La mort est venue frapper à la porte : la recherche de soldats d’un quartier d’Ottawa tombés au champ d’honneur

Article de nouvelles / Le 1 février 2019

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Par Dave O’Malley

On dit des jeunes hommes et femmes qui sont tués en service qu’ils ont fait « le sacrifice suprême ». Il me semble que c’est vrai. Il n’y a pas grand-chose de plus à donner que ça. Mais je dirais que le plus grand sacrifice de tous est celui des familles des personnes tuées dans l’exercice de leurs fonctions. Les aviateurs, les soldats et les marins qui meurent au combat sont adulés, à juste titre, mais ce sont leur mère, leur père, leur femme et leur famille qui sont appelés à porter le fardeau de ce sacrifice jusqu’à la fin de leurs jours.

J'habite un quartier qui s’appelle le Glebe. C’est une collectivité urbaine géniale vieille de 130 ans à Ottawa, en Ontario, au Canada, où se trouvent des maisons victoriennes en brique rouge, certaines majestueuses, d’autres de classe ouvrière, d’excellentes écoles aussi vieilles que le quartier, de grands arbres surplombant les rues ombragées, des gens ouverts et très instruits, des enfants heureux; c’est une collectivité diverse, attrayante et hors du temps, à deux pas de tout, entourée sur trois côtés par le canal Rideau historique.

Les gens viennent de partout en ville, du pays et même du monde entier, pour se promener sur ses sentiers, assister à ses festivals et évènements sportifs et patiner sur le canal. On peut trouver un quartier plus haut de gamme, plus à la mode, plus abordable, mais on n’en trouvera jamais de meilleur.

C’est un endroit vraiment parfait pour élever une famille, bâtir une entreprise et vivre sa vie comme je l’ai fait. C’est un endroit sûr, historique, dynamique, piétonnier, serein et paisible... mais à une certaine époque de l’histoire, il a dû être l’endroit le plus triste au monde. Ses avenues ombragées frissonnaient d’appréhension et de désespoir, sa sérénité affairée masquait la vibration constante à haute fréquence de l’anxiété et le battement sourd du chagrin. Derrière toute porte et tout rideau fermés se cachaient des familles angoissées. Derrière beaucoup d’entre elles se trouvaient des parents effondrés, des épouses au cœur brisé, des souvenirs d’étés passés et perdus, des promesses d’avenir réduites à néant, des enfants qui ne connaîtraient jamais leur père. C’était l’époque de la Seconde Guerre mondiale, et il a fallu que s’écoulent des décennies pour que tout ce malheur s’estompe peu à peu.

Un quartier marqué par la guerre

Il n’y avait rien de spécial dans le Glebe qui puisse attirer ce fléau d’angoisse, rien qui soit mérité, rien qui ne justifie une attention particulière de la part de la Faucheuse. En effet, le Glebe n’a pas été ciblé particulièrement de quelque manière que ce soit, bien qu’il ait pu en avoir l’impression. Toutes les collectivités du Canada et du Commonwealth britannique ont subi le même traitement, ont encaissé les mêmes coups au cœur et ont vu leur sang couler à flots. Au cours de ces six longues années de guerre, toutes les collectivités du pays se sont tenues debout et ont enduré les coups, encore et encore. Les parents sont restés plantés là pendant que leurs fils et leurs filles quittaient la maison familiale, quittaient les routines qui leur procuraient du réconfort, l’avenir qui leur souriait afin d’entreprendre des voyages difficiles qui, avec le temps, allaient mener à la guerre et à de sinistres dangers de mort.

Certains mourraient à l’entraînement, d’autres lors de leur voyage vers l’étranger. Certains mourraient de maladie ou seraient victimes de meurtre. Certains perdraient la vie dans des accidents près de chez eux, d’autres en terre ennemie, certains en raison de tirs amis, d’autres à cause d’actes d’extrême malveillance. Un bon nombre d’entre eux disparaîtraient tout simplement sans sépulture connue, perdus en mer, dans une montagne couverte de nuages ou dans un éclair aveuglant, dans une jungle sans aucune trace. Certains mourraient en un instant, d’autres dans les affres de la peur et de la douleur prolongées. La plupart reviendraient à la maison, toutefois, un nombre extraordinairement élevé d’entre eux ne rentrerait pas chez eux en un seul morceau. 

Bien qu’il n’ait pas été seul à endurer cette souffrance, la collectivité du Glebe a été la première collectivité au Canada à ressentir un tel coup dur. Le premier Canadien à mourir à la guerre et, en fait, le premier militaire allié qui soit mort à la guerre, venait d’ici. Le sous-lieutenant d’aviation Ellard Alexander Cummings, ancien étudiant du Glebe Collegiate Institute, a perdu la vie quelques heures seulement après la déclaration de guerre, le 3 septembre 1939, lorsque le Westland Wallace qu’il pilotait s’est écrasé en plein brouillard dans une montagne d’Écosse.

Les premiers Canadiens à mourir sur le sol nord-américain au cours de la Seconde Guerre mondiale étaient originaires d’Ottawa, y compris le caporal David Alexander Rennie, résident du Glebe. Il a perdu la vie au début de septembre 1939, en compagnie d’un autre aviateur d’Ottawa, l’adjudant James Edgerton « Ted » Doan, lorsque leur avion Northrop Delta, en panne de moteur, s’est écrasé en plein cœur du Nouveau-Brunswick, en se rendant au Cap-Breton pour participer à la chasse aux sous-marins allemands. Le caporal Rennie habitait avec ses parents sur la rue Ella, à quelques rues de chez moi. Ils ont été les premiers d’un très grand nombre d'habitants du Glebe dont la vie a été détruite par la guerre. Leur fils ne serait retrouvé que 19 ans plus tard. [C’est lors d’un relevé aérien de la région effectué par deux employés de J.D. Irving, Ltée, en juillet 1958, qu’on a découvert l’épave du Northrop Delta. L’entreprise a placé une plaque commémorative en hommage à ces deux aviateurs sur les lieux de l’accident.]

Au fil des ans, j’ai écrit ou publié de nombreux autres articles sur les aviateurs canadiens pendant la Seconde Guerre mondiale; plusieurs avaient des rapports communs avec mon quartier. David Rouleau, qui habitait juste au nord de chez moi, est mort en 1942, à Malte. Lew Burpee, qui habitait à quelques rues de là, a perdu la vie un an plus tard lors du quasi mythique raid des Briseurs de barrages sur la rivière Ruhr. Au cours de la même année, deux cousins qui habitaient juste en face de chez moi ont trouvé la mort au cours d’opérations : Jim Wilson et Harry Healy. Keith « Skeets » Ogilvie habitait à plusieurs rues au nord, le dernier homme à sortir du tunnel lors de la Grande évasion. Échappant de peu à une tentative d'assassinat par les nazis lors de sa capture, il a survécu à la guerre et a servi dans l’ARC jusqu’en 1963.

Tous ces hommes se promenaient dans les mêmes rues que moi. Je peux passer devant chez eux tous les jours, entrer dans leur église, visiter leur école. Ils sont tous allés aux théâtres Mayfair, Rialto et Imperial pour s’informer sur la guerre ou simplement pour s’en évader. Ils jouaient au hockey sur le canal gelé. Ils fréquentaient la même boucherie. Cette proximité, ce lien, est une chose très puissante et c’est d’ailleurs ce qui m’a fait comprendre leur perte d’une manière très personnelle.

Quand j’ai écrit un article sur Lewis Burpee, pilote du 617e Escadron Lancaster, à l’occasion du 75e anniversaire du raid des Briseurs de barrages, en 2018, j’ai épinglé son domicile et les maisons d’autres soldats sur une carte du Glebe. Voir ces maisons et leur relation physique avec moi et entre elles a eu sur moi un effet prodigieux. En fait, j’en étais obsédé.

J’ai commencé à me demander combien d’autres histoires il y avait dans ces rues et avenues. Combien d’autres personnes ont ainsi perdu la vie? Combien de familles ont été touchées? Ce que j’ai découvert m’a laissé sans voix. À l’ère de « l’infographique », j’ai voulu montrer visuellement ce que ce nombre de morts signifiait pour ma collectivité, en cartographiant les empreintes de la mort.

J’ai commencé ma recherche en écrivant à toutes les églises du Glebe et des environs qui existaient pendant la Seconde Guerre mondiale et qui existent encore aujourd’hui. Après les Première et Seconde Guerres mondiales, de nombreuses églises d’Ottawa ont dédié de grandes plaques de bronze à la mémoire de leurs paroissiens morts à la guerre. J’en avais vu plusieurs au fil des ans. Bon nombre d’églises affichaient des photos de ces plaques dans leur site Web, tandis que d’autres m’ont répondu en joignant des photos de leurs plaques.

Il y avait quatre grandes écoles secondaires publiques au centre-ville d’Ottawa en 1939 : le Glebe Collegiate Institute, le Lisgar Collegiate Institute, l’Ottawa Technical High School et la High School of Commerce. De ces quatre, seuls le Glebe Collegiate Institute et le Lisgar Collegiate Institute existent encore aujourd’hui. Dans le hall d’entrée du Lisgar Collegiate Institute, j’ai trouvé une plaque de bronze sur laquelle figure le nom des élèves qui sont morts pendant la Seconde Guerre mondiale. Dans le site Web du Glebe Collegiate Institute, j’ai trouvé une liste de tous ces élèves du Glebe qui y ont laissé leur peau. J’ai également trouvé une partie entière du site Web du Glebe Collegiate Institute où les élèves ont affiché le résultat de recherches qu’ils ont faites sur la plupart des noms sur la plaque et ont compilé de courtes histoires de chacun des anciens élèves tombés au combat.

La mission de cartographier le Glebe

À la fin du mois de mai, j’ai amorcé ma mission de recherche et de cartographie des morts dans le Glebe. Pour ce faire, il me fallait trouver les adresses de tous les jeunes hommes inscrits sur ces plaques et dans les listes de victimes publiées dans les quotidiens d’Ottawa. Dans le cas du projet d’histoire du Glebe, bon nombre de ces adresses faisaient partie de la recherche.

J’ai comparé les noms sur chacune des plaques dans chacune des églises et écoles à ceux répertoriés dans le site du Mémorial virtuel de guerre du Canada dans l’espoir de trouver leurs histoires, leur adresse et leurs photos. Je me suis également abonné à Newspapers.com et j’ai commencé à comparer les dates de décès de chaque homme. Bien que, pour des raisons de protection de la vie privée, on ne verrait jamais publier aujourd’hui ce genre d’information, les journaux donnaient presque toujours l’adresse de la famille immédiate. Si la personne en question était mariée, on pouvait trouver l’adresse des parents et celle de l’épouse. Si les deux se trouvaient dans les limites de ma carte, je n’ai utilisé que le domicile parental. Je n’ai pas cartographié les deux adresses.

À partir de la date affichée du décès du combattant, j’ai parcouru toutes les pages de tous les numéros du « Ottawa Journal » jusqu’à ce que je tombe sur une histoire au sujet de la perte des personnes concernées. Cinq mois après le début de cette recherche, le « Ottawa Citizen » est devenu accessible en ligne et d’autres victimes ont émergé. Tous les hommes qui répondaient aux critères ont été mentionnés dans l’une des centaines et des centaines de listes officielles de victimes publiées dans ces deux journaux. Je n’ai pas fait de distinction quant à la façon dont ils sont morts, bien que la plupart d’entre eux aient perdu la vie pendant leur service militaire. Une petite proportion d’entre eux ont succombé à la maladie, ont trouvé la mort lors d’accidents de la route ou de train ou encore à cause de crises cardiaques, mais si leur nom a figuré sur une liste officielle de victimes dans les journaux locaux et dans le « Mémorial virtuel de guerre du Canada », ils figurent aussi sur cette carte.

Si l’homme mourait au Canada à l’entraînement, la nouvelle paraissait habituellement en un ou deux jours, mais s’il mourait en service à l’étranger, il pouvait s’écouler des semaines avant que son nom ne figure dans un article ou sur une liste officielle de victimes, soit comme disparu au combat ou tué en service. Si un homme était porté disparu au combat, son cas réapparaissait dans le journal de deux façons. Quelques mois plus tard, s’il était en vie, un article informait les lecteurs qu’il était prisonnier de guerre. S’il était mort, l’attente était un peu plus longue, mais six à huit mois plus tard, un autre article indiquait dans le journal qu’il était présumé mort, à toutes fins officielles. Lors du passage de 1944 à 1945, le ton des articles de journaux s’est allégé. Puisque la guerre tirait à sa fin, la photo de l’aviateur ou du soldat pouvait être accompagnée de courts titres tels que « Sain et sauf en Angleterre », « Libéré » ou « Rapatrié ». Pourtant, il y avait encore des combats à mener et le Glebe n’était pas encore au bout de ses peines. La tuerie se poursuivait.

Dans le Glebe, comme dans la plupart des quartiers urbains de l’époque, la Faucheuse prenait la forme d’un messager porteur de télégrammes qui avait pour tâche de donner les bonnes comme les mauvaises nouvelles. Les mères, regardant de leur perron, les pères de leur salon, les épouses en faisant leur lessive, devaient se crisper à la vue du jeune homme de la Canadian National Telegram and Cable Company qui pédalait ou roulait dans leur rue; tous voulaient de toute leur force qu’il passe son chemin. Dans tous les cas, les plus proches parents recevaient un télégramme avant la publication des listes officielles dans le journal, mais à quelques reprises, des histoires heureuses (remise de médailles, mariage, etc.) concernant un militaire ont paru dans le journal une fois que sa famille immédiate avait appris son décès, ce qui s’est sans doute révélé très pénible pour les parents et les familles.

Les paramètres de la recherche

J’avais comme but initial de cartographier seulement les résidents du Glebe ou les anciens élèves du Glebe Collegiate Institute qui ont perdu la vie lors de leur service. Pour cartographier ces hommes, j’ai dû étendre la carte du Glebe au-delà des limites reconnues du quartier, car de nombreux élèves de cette école secondaire habitaient à l’extérieur du quartier. En fin de compte, il m’a semblé impossible de raconter toute l’histoire à moins d’avoir cartographié chacun des membres de la famille de l’aviateur, du soldat ou du marin tombé au champ d’honneur, dont les plus proches parents résidaient dans les limites de la carte, indépendamment du rapport entre ces combattants et le Glebe.

Chaque épinglette sur la carte représente la maison de la famille immédiate du disparu. Dans la plupart des cas, il s’agissait du domicile parental ou du domicile conjugal (la résidence partagée avec une épouse), mais, dans quelques cas, lorsque les parents étaient décédés, il pouvait s’agir du domicile de grands-parents, d’un oncle ou même d’une sœur. Je n’ai utilisé que les adresses mentionnées dans les listes de victimes ou dans les journaux quotidiens à grand tirage.

Les hommes que j’ai pu mettre sur ma carte ne représentent qu’une infime fraction des hommes et des femmes qui sont morts à la guerre, mais, en consignant ces noms, j’ai pu voir le tableau global de la guerre comme elle a touché mon pays. Il y a des hommes qui sont morts dans les premières heures de la guerre et d’autres qui sont morts au cours des derniers jours. Il y a des hommes qui sont morts le jour de la Saint-Valentin, le jour J, le jour de la fête du Canada, le jour du Souvenir, le jour de Noël et le jour de l’An. La plupart sont morts en service et au combat, mais certains sont morts de maladie ou ont été victimes de meurtre. Il y a des hommes qui sont morts dans des accidents de voiture à l’étranger et dans des accidents lors de leur entraînement au Canada.

Presque toutes les grandes batailles auxquelles les Canadiens ont pris part sont représentées par un membre de ce groupe : la bataille de l’Atlantique, la bataille de France, la bataille d’Angleterre, la bataille de Hong Kong, la bataille d’Ortona, la bataille de Monte Cassino, la bataille d’El Alamein, la bataille d’Anzio, la bataille de l’Escaut, la bataille de Dieppe, la bataille de la poche de Falaise, le jour J, la bataille de Caen, le siège de Malte, la campagne nord‑africaine, la conquête de la Sicile, la campagne des Aléoutiennes, le commandement des bombardiers (Bomber Command), le commandement des chasseurs (Fighter Command), le commandement côtier (Coastal Command), le commandement des transports (Transport Command), le Programme d’entraînement aérien du Commonwealth britannique, la Birmanie, Singapour et plus encore.

Certains ont perdu la vie en Méditerranée, en mer du Nord, en mer d’Irlande, dans l’océan Atlantique et dans la Manche. Certains sont morts avant d’avoir pu aller à la guerre, d’autres sur le chemin de la guerre. Certains sont morts après la guerre, mais avant de pouvoir rentrer chez eux. Leur corps repose aux Pays-Bas, en Italie, en Grande-Bretagne, en Allemagne, en France, en Belgique, au Canada, en Afrique du Nord et, bien sûr, en mer. Bon nombre d’entre eux n’ont pas de sépulture connue et leur nom figure sur le Mémorial de Runnymede, le Mémorial de Malte, le Mémorial d’Halifax, le Mémorial de Bayeux, le Mémorial de Groesbeek et le Monument commémoratif de guerre du Canada, à Ottawa.

Trois cent quatre-vingt-douze noms

En fin de compte, j’ai trouvé le nom de 392 militaires qui figuraient sur les listes de victimes et dont j’ai trouvé l'adresse. J’ai au moins 50 autres noms d’hommes qui, je le sais, ont perdu la vie, mais dont je ne connais pas l’adresse. Je suis convaincu qu’il y en a d’autres que je n’ai pas encore trouvés dans les listes de victimes. Ces 392 noms ne représentent certainement pas tous les hommes qui sont morts et qui venaient de la région du Glebe; il s'agit seulement de ceux dont j’ai trouvé l’histoire. N’hésitez pas à me faire part d’ajouts ou de corrections. Je travaille actuellement avec mon concepteur Web en vue d’afficher ces données dans Google Maps, ce qui nous permettra, à vous et à nous, d’ajouter à la liste et, peut-être un jour, de cartographier les quelque 110 000 Canadiens qui sont morts au combat depuis la guerre des Boers.

D’abord fruit de la curiosité, ce projet est devenu un projet pour le jour du Souvenir que je me suis efforcé de mener à bien pendant des mois. Malheureusement, j’ajoutais encore des noms bien après le 11 novembre. C’est maintenant simplement un hommage à une génération de parents, de frères, de sœurs, d’épouses et de grands-parents qui ont porté le terrible poids du sacrifice suprême jusqu'au XXIe siècle. Un hommage aux mères décorées de la Croix d’Argent, aux pères brisés, aux familles anéanties, aux épouses esseulées. Que Dieu les bénisse et que leur sacrifice ne soit jamais oublié.

Graphiste et rédacteur d’Ottawa, Dave O’Malley écrit des articles régulièrement publiés dans le site Web des Ailes d’époque du Canada, où le texte précédent a d’abord paru. L’auteur a autorisé la traduction et la reproduction de son article.


 

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