ARCHIVÉE - Participation du 424e Escadron à la recherche d’un avion disparu

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Article de nouvelles / Le 31 mars 2015

Par le sous-lieutenant Jennifer Howell

Le 17 mars 2015, à environ 17 h, le Centre conjoint de coordination des opérations de sauvetage (CCCOS) de Trenton (Ontario) a reçu une demande d’aide en vue de rechercher un petit avion Piper transportant trois personnes.

Le pilote a signalé un problème de moteur, et on a ensuite perdu le contact radio. Le 424e Escadron de transport et de sauvetage de la 8e Escadre Trenton a immédiatement mobilisé et déployé un avion CC-130H Hercules et un hélicoptère CH-146 Griffon dans la région sud de Sudbury (Ontario) où l’avion Piper avait été aperçu la dernière fois.

« Nous avions déterminé une position, et nous avions suffisamment confiance. Nous avons adopté plusieurs modèles de recherche afin de retracer l’avion disparu », souligne le capitaine Dan Desjardins. « Nous avons procédé à une recherche approfondie. »

La nuit est tombée rapidement dans la zone de recherche, réduisant la visibilité et compliquant les tâches de l’équipe de recherche et de sauvetage (SAR). « Le défi avec la plupart des missions de nuit consiste à demeurer énergique et entièrement vigilant, plus particulièrement lorsque nos aéronefs doivent voler bas et lentement pour les opérations SAR », indique le capitaine Desjardins. « C’est le moment où un pilote doit demeurer le plus alerte. »

Les observateurs à bord de l’avion étaient munis de lunettes de vision nocturne, mais celles-ci sont utiles uniquement grâce à la lumière de la lune et des étoiles ou aux lumières au sol.    

Après plus de 12 heures de recherche pendant la nuit et au matin, on a aperçu des débris juste après 8 h, le 18 mars 2015. « Nous avons remarqué un morceau de l’aile de l’avion et un logement de train d’atterrissage; ils étaient blancs sur un lac gelé blanc. Vous pouvez vous imaginer à quoi cela ressemble la nuit », indique le capitaine Desjardins, ajoutant que l’endroit avait été survolé plusieurs fois par son avion ainsi que par d’autres aéronefs de la région. « Cette fois, le soleil a capté la surface métallique suffisamment pour attirer notre attention. » 

L’équipage a saisi le positionnement des débris à l’aide du Système de positionnement global (GPS) et a transmis l’information au reste de l’équipe de recherche – dans ce cas, les équipes de la Police provinciale de l’Ontario (PPO), de la Garde côtière canadienne et de recherche et de sauvetage du 424e Escadron.   

La a plus grande partie de la coordination d’une mission SAR s’effectue dans les airs, y compris les communications entre les différents organismes participant à la recherche. « Nous avons assuré l’ensemble de la coordination par radio », mentionne le capitaine James Wood du 424e Escadron.  « Le CCCOS avait une vue d’ensemble, ajoute-t-il, et devait s’assurer que tous les éléments s’harmonisaient. »

Le 18 mars 2015, juste avant 11 h, un hélicoptère de la Garde côtière canadienne comprenant un membre de la PPO a repéré le fuselage de l’avion Piper. Deux techniciens SAR de l’hélicoptère CH-146 Griffon ont atterri. Malheureusement, les trois occupants de l’avion Piper sont décédés au moment de l’écrasement.

« Nous espérons toujours arriver à temps et faire quelque chose de bien », indique le capitaine Desjardins. « Malheureusement, nos efforts n’ont pas donné lieu à un résultat positif, et nos pensées et nos prières accompagnent la famille et les amis. »

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