ARCHIVÉE - Protéger l’espace aérien du Canada

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Article de nouvelles / Le 4 mars 2015

Par Alexandra Baillie-David

Imaginez la vue d’une tour de contrôle, lorsqu’un CC-177 Globemaster III effectue un posé-décollé sous vos yeux. Imaginez dépêcher un CF-188 lorsque des aéronefs non identifiés menacent l’espace aérien que vous surveillez. Les contrôleurs – aérospatiale le font à titre de contrôleurs des armes aériennes ou de contrôleurs aériens.

Dans la tour de contrôle, des contrôleurs – aérospatiale s’occupent d’assurer la patrouille et de protéger l’espace aérien du Canada à partir du sol.

Les officiers contrôleurs de l’aérospatiale interviennent également dans les situations d’aéronefs non identifiés et ils fournissent des services de contrôle de la circulation aérienne aux aéronefs dans l’espace aérien du Canada et d’autres pays lors d’opérations. Ils contrôlent également la circulation d’aéronefs civils et militaires lors de combats aériens ou d’opérations d’entraînement aux quatre coins de la planète.

Selon le capitaine Nicolas Cooke, un contrôleur de la circulation aérienne à la 8e Escadre Trenton (Ontario), les jeux vidéo qu’il aimait enfant l’ont préparé à effectuer des patrouilles visuelles de l’espace aérien.

« Nous sommes assis devant un écran, qui n’est pas si différent que d’être à la maison devant l’écran d’une console PS4, » explique-t-il. « Nous parlons dans un micro et nous devons composer avec des éléments imprévus. »

Cependant, précise le capitaine Cooke, même si les écrans radars ressemblent à ceux d’un jeu vidéo, ils représentent de vrais aéronefs et de vraies personnes.

Il faut de trois à cinq mois pour devenir officier contrôleur de l’aérospatiale grâce au programme d’études de l’École des opérations de contrôle aérospatial des Forces canadiennes, à Cornwall en Ontario. Pour devenir un contrôleur – aérospatiale, il faut posséder un baccalauréat d’une université reconnue. Il existe des programmes d’études subventionnées, ce qui signifie que le Ministère de la Défense nationale paie les frais d’études. Les recrues sont ensuite tenues de réussir les mêmes tests de présélection que les candidats au poste de pilote.

Le processus est très exigeant, explique le capitaine Cooke, puisqu’il met à l’épreuve les compétences nécessaires pour le métier, notamment la gestion stratégique de tâches, le raisonnement symbolique, la connaissance de la situation, la pensée tridimensionnelle et le traitement perceptif. Une qualité essentielle pour les contrôleurs – Aérospatiales est la capacité d’effectuer plusieurs tâches à la fois.

Le capitaine Ryan Moore, officier contrôleur de l’aérospatiale, également à de la 8e Escadre, explique qu’il n’est pas facile de percer dans ce métier.

« C’est tout un exploit de réussir l’instruction, » souligne-t-il. « C’est une profonde source de fierté et d’accomplissement que de pouvoir faire ce que l’on décrit comme un travail extrêmement difficile. »

Les contrôleurs de l’aérospatiale sont également des composantes essentielles de déploiements à l’étranger et peuvent être affectés à n’importe quelle base de l’Aviation royale canadienne du pays. Par contre, les contrôleurs des armes aériennes ont davantage d’occasions de participer à des missions de déploiement avec des CF-188 ou des affectations aux États Unis.

Il existe également des possibilités de travailler avec l ’Armée canadienne. Par exemple, lors d’exercices, des contrôleurs aériens avancés peuvent donner les points de frappes aériennes simulées et fournir un appui aérien rapproché aux soldats au sol. Les contrôleurs de la circulation aérienne, pour leur part, ont eux aussi la chance de vivre le sentiment de fébrilité du travail dans une base, mais leur vie quotidienne est plus stable.

« Il s’agit du meilleur des deux mondes, » rapporte le Maj Rhea Maclean, contrôleuse de la circulation aérienne, qui travaille au Centre des opérations canadiennes de la 1re Division aérienne du Canada en Winnipeg (Manitoba). « Nous contribuons aux opérations tangibles et nous savons ce qui se passe, mais après notre quart de travail, nous pouvons rentrer à la maison pour passer du temps avec notre famille. »

Cet article a été publié dans le journal Guarde d’honneur le 26 février 2015.


 

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