Un technicien de Shearwater montre sa force

Article de nouvelles / Le 26 novembre 2019

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Affaires publiques de la 12e Escadre

« Mon entraînement m’inspirait une grande confiance, affirme le caporal-chef Gabriel Auclair. Je pensais à tout le travail que j’avais fait pour en arriver là. Je me suis concentré sur ma respiration. Je m’en suis remis à mes capacités. »

Le caporal-chef Auclair avait raison d’avoir confiance. Plus tôt cette année, le technicien en systèmes aéronautiques (Tech Aéro) de la 12e Escadre Shearwater, en Nouvelle-Écosse, s’était classé premier dans sa catégorie de poids et son groupe d’âge, et avait aidé l’équipe masculine d’Équipe Canada à remporter la première place au Championnat mondial 2019 des maîtres d’haltérophilie à Montréal, au Québec.

« C’était très stressant, car le Canada était toujours en deuxième place quand mon tour est arrivé », dit le caporal-chef Auclair, ajoutant qu’il était le dernier de l’équipe à concourir et qu’il savait que s’il réussissait son épreuve, l’équipe masculine pourrait remporter une médaille d’or plutôt qu’une médaille d’argent.

En tant que compétiteur dans le groupe d’âge des plus de 35 ans et de la catégorie de poids de plus de 109 kilogrammes, le caporal-chef Auclair a réussi à faire honneur à ses coéquipiers lors de ses deux épreuves : l’arraché et l’épaulé-jeté. Il a soulevé 138 kilogrammes lors de l’arraché et 177 kilogrammes lors de l’épaulé-jeté, soit un poids total de 315 kilogrammes. Membre d’Équipe Canada pour la première fois, il a établi trois records canadiens : un pour chacune des épreuves individuelles et un pour le total des deux épreuves.

De retour au 406e Escadron maritime d’entraînement opérationnel, basé à la 12e Escadre, le caporal-chef Auclair sourit quand il parle de son expérience à Montréal. Il déclare que la compétition était intense et que l’équipe américaine peut être assez intimidante. « Mais rien de tout cela ne m’a arrêté et mon entraîneur en était très fier. »

Le caporal-chef Auclair a repris son horaire habituel de travail et d’entraînement après une pause de deux semaines d’entraînement en septembre. Le Tech Aéro s’entraîne cinq fois par semaine en fonction de son horaire à l’escadre, où il travaille depuis la fin de sa formation professionnelle en 2003. Il a d’abord été affecté à Shearwater, de 2003 à 2007, ensuite au 443e Escadron d’hélicoptères maritimes à Patricia Bay, en Colombie-Britannique, puis au 406e Escadron.

« J’aime les gens avec qui je travaille, dit le caporal-chef Auclair. C'est une équipe exceptionnelle. Nous sommes vraiment attentifs les uns aux autres. » Quant à l’aspect technique, il ajoute : « Je trouve le travail mécanique stimulant. Depuis que je suis enfant, je démonte et remonte tout. »

C’est le père du caporal-chef Auclair qui lui a suggéré de se joindre aux Forces armées canadiennes, afin de lui permettre de devenir bilingue et d’améliorer ses chances de présenter sa candidature à la Gendarmerie royale du Canada. « Mais j’aimais mon travail, affirme le caporal-chef Auclair, donc je suis resté. » Cette décision lui a permis de parcourir le monde lors d’affectations à bord des navires canadiens de Sa Majesté Ottawa, Ville de Québec, Algonquin et Winnipeg.

Le caporal-chef Auclair dégage une énergie positive quand il parle, qu’il s’agisse de ses succès passés ou de ses objectifs futurs. Il dit espérer de nouveau prendre part à un déploiement, mais espère pouvoir le faire en tant que sergent, ce à quoi il aspire ces jours-ci. Il travaille à une qualification qui lui permettra de s’assurer que l’entretien d’un hélicoptère a été bien fait, puis de confier l’appareil au pilote.

Tout en travaillant à l’avancement de sa carrière, il s’entraîne pendant deux heures et demie à un gymnase du coin tout en gardant un œil sur la saison à venir, qui comprendra des compétitions aux niveaux provincial et national. Il souhaite de nouveau pouvoir se joindre à Équipe Canada et défendre son titre au Championnat du monde des maîtres d’haltérophilie l’année prochaine, en Allemagne.


 

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