Bienfaits psychologiques de la puissance aérienne (La Revue de l'ARC - ÉTÉ 2015 - Volume 4, Numéro 3)

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Par Richard Goette, Ph.D.

Réimpression tirée de La Revue de l’Aviation royale canadienne, vol. 1, no 1, hiver 2012

Introduction

Qu’entend‑on par « bienfaits psychologiques de la puissance aérienne »? Le plus souvent, la puissance aérienne évoque des images de vagues de bombardements massifs et de villes pilonnées et incendiées. Les universitaires, tout comme les chroniqueurs de l’aviation à succès, traitent généralement dans leurs ouvrages des rôles de la puissance aérienne cinétique; pensons notamment aux théories sur les bombardements stratégiques de Douhet, Trenchard, et Mitchell, aux efforts déployés lors de l’offensive combinée de bombardement des alliées visant à saper le moral du peuple allemand et du peuple japonais durant la Seconde Guerre mondiale et à la théorie de la dissuasion nucléaire stratégique dans le contexte de la guerre froide. À ces sujets, nous pouvons ajouter les bombardements exécutés pendant la guerre du Vietnam en vue de ramener les Nord-Vietnamiens à « l’âge de pierre » et les théories plus récentes sur la puissance aérienne cinétique, exposées entre autres par John Warden et David Deptula. L’effet psychologique de cette puissance aérienne cinétique repose littéralement sur son « impact ». Il s’agit de l’utilisation de forces aériennes offensives dans le but de détruire des éléments matériels, des biens, des services et, quelques fois, des vies afin d’inciter une population ou un dirigeant ennemis à se rendre. En d’autres mots, l’effet psychologique de la puissance aérienne cinétique consiste à briser le moral de l’ennemi dans le but de le décourager ou de le convaincre de l’inutilité de toute résistance et de le pousser à capituler.

Toutefois, on oublie trop souvent ou, à tout le moins, on explore trop peu dans la littérature les bienfaits psychologiques que peut avoir la puissance aérienne. Par exemple, les sentiments rassurants d’espoir, de soulagement et de sécurité qu’éprouve le personnel des forces alliées au son d’un aéronef ami durant une opération tactique difficile. La plupart d’entre nous connaissent la représentation hollywoodienne des soldats qui applaudissent à l’arrivée de leur appui aérien tant attendu, comme dans le film Il faut sauver le soldat Ryan (1998), lorsque le chasseur‑bombardier P‑51 survole les soldats assiégés, ou dans le film Platoon, réalisé en 1986, dans lequel on voit des soldats américains sur le terrain au Vietnam manifester leur soulagement au son des hélicoptères venus les chercher alors qu’ils se trouvent dans une situation intenable. Ces récits, bien que fictifs et « magnifiés », se fondent sur des expériences réelles de combattants qui ont ressenti les bienfaits psychologiques de la puissance aérienne. En fait, d’autres exemples méritent d’être examinés.

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À la lumière des ouvrages universitaires traitant de la bataille de l’Atlantique, laquelle a eu lieu durant la Seconde Guerre mondiale, on constate que la puissance aérienne était associée à l’avion de patrouille maritime à long rayon d’action. Ce dernier jouait un rôle crucial dans la protection des convois transportant les approvisionnements outre‑mer, en enrayant les attaques dirigées contre eux par les sous‑marins allemands. Pendant la période sombre de la fin de 1942 et du début de 1943, alors que les pertes de navires atteignaient un sommet, le moral des marins de la marine marchande parcourant l’Atlantique Nord était à son plus bas.[1] Il est clair que ces hommes se sentaient affreusement impuissants, ne sachant jamais si, d’une minute à l’autre, une torpille allemande allait sonner leur dernière heure. Toutefois, des marins, de la marine marchande ou de la Marine royale, font état dans leurs récits de l’énorme soulagement qu’ils éprouvaient en apercevant les aéronefs de patrouille maritime survolant leur convoi. Fait ironique, les aéronefs étaient toutefois plus efficaces dans un rôle tactique en patrouillant au crépuscule, tout juste hors de vue, car c’est à ce moment que se regroupaient les « meutes » de sous‑marins allemands en prévision des attaques de nuit. Pourtant, la seule vue d’un avion Liberator à très longue portée ou d’un avion Consolidated Canso à longue portée survolant leur convoi suffisait à rassurer les marins qui savaient alors qu’ils n’étaient plus seuls et qu’ils obtiendraient l’aide dont ils avaient besoin.[2]

Néanmoins, les bienfaits psychologiques de la puissance aérienne se manifestent ailleurs qu’en situation de combat. De fait, de nombreux rôles non offensifs que joue la force aérienne ont des répercussions positives aussi grandes, sinon supérieures. Mentionnons à titre d’exemple les formes plus « douces » que prend la puissance aérienne, notamment les opérations de recherche et de sauvetage (SAR), les spectacles aériens et la livraison des approvisionnements et des secours d’urgence par transport aérien. En effet, il existe de nombreux cas dans l’histoire de l’Aviation royale canadienne (ARC) où des personnes dans le besoin ont découvert, en entendant le vrombissement des moteurs d’un avion qui s’approchait, le simple réconfort de l’espoir, du soulagement et de la certitude d’être sauvées.

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Pendant la guerre froide, par exemple, le Commandement du transport aérien (CTA) de l’ARC a eu un effet psychologique considérable sur les gens, et tout particulièrement dans la région du Nord du Canada. Le CTA était chargé, entre autres, des missions SAR visant à secourir des victimes d’écrasements d’avion ou des personnes nécessitant des soins médicaux, ainsi que des missions de transport aérien servant à livrer les secours d’urgence et les approvisionnements, apportant ainsi soulagement et joie à un grand nombre d’habitants, de militaires, d’employés du gouvernement et de différentes collectivités du Nord (y compris les Autochtones) qui en avaient bien besoin.

Les aéronefs de l’ARC affectés dans le Nord ont été souvent appelés à se rendre dans des endroits éloignés afin de venir en aide à des personnes requérant des soins médicaux, et pourtant ce rôle était jugé secondaire. Il s’agissait, bien sûr, de vols de secours qui devaient être « effectués quand l’intervention est une question de vie ou de mort et que le travail ne peut être exécuté par aucun autre moyen, notamment par un organisme de vol commercial »[3] [traduction]. Que ces missions consistent à transporter une personne malade vers un hôpital, des médicaments (parfois par largage) ou du personnel médical, les vols de secours avaient en commun d’apporter un soulagement et, par conséquent, avaient un effet psychologique bénéfique sur les personnes en difficulté. De plus, de telles missions avaient des retombées considérables sur la Force aérienne. La lettre du 14 février 1951 rédigée par un médecin du ministère de la Santé nationale et du Bien‑être social et envoyée au Chef d’état‑major de la Force aérienne en est un bon exemple. Elle a été publiée dans la revue de l’ARC, The Roundel : « A Tribute to S.A.R. », The Roundel, Vol. 3, no 5, avril 1951, p. 47.

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Cette figure est la traduction d’une copie d’une lettre qui se lit comme suit : Le Chef d’état-major de la Force aérienne Ministère de la Défense nationale Ottawa (Ontario) Monsieur, Je tiens à présenter mes remerciements à l’équipage de l’aéronef North Star de l’ARC et au personnel de l’Unité de recherche et de sauvetage qui ont accompli la mission du 28 décembre 1950. L’infirmerie a reçu un jeune Eskimau de Lake Harbour gravement malade, prénommé Matto; il était absolument nécessaire de lui procurer de l’oxygène pour lui sauver la vie. Le docteur Corbett, de Chesterfield Inlet, nous a transmis cette information, puis, de notre côté, nous avons communiqué avec l’Unité de recherche et de sauvetage d’Ottawa, où, comme à leur habitude, le Lieutenant colonel d'aviation Pearce et le Commandant d’aviation Miller nous ont apporté un appui très efficace. Le lendemain matin, un aéronef a survolé l’établissement et largué l’oxygène et des médicaments. À ce moment, l’enfant était mourant, sa respiration s’étant interrompue durant des périodes pouvant atteindre trois minutes. Dès qu’il a reçu l’oxygène, sa respiration s’est améliorée; après deux jours, l’enfant s’était suffisamment rétabli pour qu’on le juge hors de danger. Le gendarme de la GRC sur place a souligné dans son rapport que sans oxygène, le jeune garçon serait mort. Il poursuit en disant que l’Esquimau et les autres membres de l’établissement étaient reconnaissants envers l’ARC dont l’intervention a été le principal facteur qui a permis de sauver la vie de l’enfant. Monsieur  S. T. Wood, commissaire de la Gendarmerie royale du Canada, qui a lu ce rapport, a également exprimé sa profonde gratitude à l’égard de votre personnel pour la rapidité à laquelle il est intervenu afin d’accomplir ce vol de secours. Je vous prie de faire part de mes plus sincères remerciements à tous les membres du personnel responsable de ce vol. Veuillez agréer, Monsieur, l’expression de mes sentiments les meilleurs. Le Directeur du service de santé des Indiens, ministère de la Santé nationale et du Bien être social, (Signature de monsieur Moore) P. E. Moore, M.D., D.P.H. Fin de la figure.

Figure 1: Traduction d’une copie d’une lettre

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Parmi les rôles de la puissance aérienne non cinétique de l’ARC, les vols de secours SAR n’étaient pas les seuls à avoir des effets psychologiques bénéfiques : il s’est avéré que les missions de transport aérien avaient également un très grand pouvoir de réconfort.

Tous les printemps, le CTA effectuait une série de missions de ravitaillement afin de réapprovisionner les avant‑postes des autres ministères avant que les pistes d’atterrissage de glace fondent. Au nombre des marchandises de l’aéronef, outre les produits de base tels que les vivres, les médicaments, le carburant et les matériaux de construction, comptait du matériel récréatif servant à aider le personnel à traverser les longues périodes passées dans des bases isolées. Peu importe les fournitures livrées, les missions de ravitaillement du CTA constituaient un lien vital avec l’extérieur pour les personnes travaillant dans les bases de l’Arctique, et un auteur souligne même que l’arrivée de l’aéronef « à ces tout petits avant‑postes représente l’événement majeur de la saison »[4] [traduction].

L’opération Santa Claus, qui avait lieu chaque année en décembre, est l’une des plus remarquables tâches de transport aérien que l’ARC a accomplies durant la guerre froide. Au cours de cette opération annuelle, le CTA de l’ARC effectuait les livraisons courantes, habituellement par largage, de courrier, de colis, de pièces de rechange, de carburant, de vêtements et de fruits frais au personnel de l’ARC, à d’autres employés du gouvernement travaillant dans des stations météorologiques de l’Arctique ainsi qu’aux communautés inuites. Toutefois, les livraisons prévoyaient également un « petit quelque chose de plus », qu’il s’agisse d’un arbre ou de décorations de Noël, d’une nouvelle théière ou même de quelque « alcool » pour se tenir au chaud et rester de bonne humeur.[5] Les conditions de vol n’étaient pas, et c’est le moins qu’on puisse dire, excellentes – d’où le largage – si bien que les destinataires des livraisons spéciales étaient toujours reconnaissants aux équipages du CTA de faire preuve d’autant de courage, d’adaptabilité et de détermination. Comme l’observait le commandant d’une station, « Grâce à vous, notre moral est 100 p. 100 meilleur… » [traduction]. Un Américain en poste dans une station météorologique exprimait un point de vue semblable : « Vous vous réjouiriez, vous aussi, si vous saviez qu’un ballot contenant tout votre courrier des six derniers mois et, peut‑être, une goutte de quelque chose de spécial allait bientôt tomber du ciel »[6] [traduction]. Néanmoins, c’est peut‑être l’un des destinataires de ces livraisons qui a le mieux formulé, au cours d’un appel fait à un wagon volant C119 sur le point de partir, ce que beaucoup ressentaient : « Que Dieu vous bénisse de venir. Que Dieu vous bénisse – et Joyeux Noël »[7] [traduction]. En outre, ce ne sont pas seulement les destinataires des fournitures qui ressentaient les bienfaits psychologiques de la puissance aérienne de l’ARC par l’intermédiaire des missions de transport aérien. En effet, l’Op Santa Claus avait également des répercussions positives sur le moral des équipages du CTA eux‑mêmes. Comme l’expliquait un officier des affaires publiques de l’ARC, « Rien n’est comparable à l’exaltation éprouvée lorsqu’on livre le courrier et les paquets de Noël et qu’on surveille les ballots largués en direction des barils de pétrole en flamme [qui indiquent l’endroit où larguer la marchandise], sachant que l’on communique ainsi la joie de Noël à des personnes seules. »[8] [traduction].

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Une situation vécue par le Lieutenant‑général (retraité) Roméo Dallaire (maintenant sénateur) durant sa tristement célèbre mission de maintien de la paix des Nations Unies (ONU) au Rwanda constitue un exemple remarquable plus récent des effets bénéfiques de la puissance aérienne non cinétique du Canada. S’adressant à l’auditoire au cours d’un atelier organisé par le Centre de guerre aérospatiale des Forces canadiennes (CGAFC) et portant sur l’appui de la puissance aérienne à l’ONU, le sénateur Dallaire s’est remémoré l’allégresse ressentie par son personnel et par lui‑même au « son des moteurs » de l’avion C130 Hercules des Forces canadiennes au cours de leur éprouvante mission. « Ce que transportaient les Hercules importait peu », a‑t‑il expliqué. Leur soulagement tenait au seul fait de savoir qu’on ne les avait pas oubliés et que les avions pourraient assurer leur transport s’ils étaient blessés et leur fournir les vivres et les fournitures dont ils avaient besoin.[9]

L’ARC est fière des effets bénéfiques de sa puissance aérienne non cinétique, lesquels ont perduré après la fin de la guerre froide et se poursuivent aujourd’hui : que ce soit la livraison de fournitures à des victimes bloquées par les inondations au Manitoba et au Québec, le réapprovisionnement des avant‑postes dans l’Arctique canadien, les secours d’urgence apportés aux victimes du séisme en Haïti durant l’opération Hestia ou, simplement, la fascination qui se lit sur les visages durant les voltiges accomplies par les Snowbirds au cours des spectacles aériens présentés partout au pays. Tout comme la puissance aérienne cinétique conventionnelle, la puissance aérienne non cinétique a des effets extraordinaires, et ses bienfaits psychologiques peuvent s’avérer très encourageants, tant pour les destinataires que pour les intervenants.

Pourtant la question demeure : la puissance aérienne non cinétique constitue‑t‑elle une « réelle » puissance aérienne ou devrions limiter notre réflexion aux aspects purement cinétiques? Cela dépend essentiellement de la façon dont chacun définit la puissance aérienne. Bien que certains militent pour une définition plus précise, axée sur les applications purement cinétiques de l’aviation, d’autres plaident en faveur d’une définition plus inclusive de la puissance aérienne et avancent qu’elle pourrait être élargie pour comprendre « le plein potentiel de la capacité aérienne d’un pays, en temps de paix comme en temps de guerre, dans le cadre d’activités civiles ou militaires »[10] [traduction]. Billy Mitchell, théoricien classique de la puissance aérienne – et, soit dit en passant, cousin d’un ancien dirigeant de l’ARC[11] – a également défendu cette perspective plus large de la puissance aérienne. Dans l’une des premières définitions du terme, il ne fait pas la distinction entre les applications militaires et civiles de l’aéroplane, qualifiant ainsi la puissance aérienne : « capacité de tout faire dans les airs ou par la voie des airs et, puisque l’espace aérien entoure le monde entier, les aéronefs peuvent se rendre n’importe où sur la planète »[12] [traduction]. Selon Clayton Chun, théoricien américain de la puissance aérienne, Mitchell « évoque une force ou une puissance capable d’influer sur les événements »[13] [traduction] en insistant sur cette « capacité de tout faire ». On recourt couramment aux moyens offensifs ou cinétiques de la puissance aérienne, par exemple les bombardements, afin d’influencer quelqu’un. Pourtant, comme nous l’avons vu, les moyens non cinétiques peuvent jouer le même rôle.

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On dit que les capacités de la puissance aérienne cinétique ont été et doivent demeurer la principale raison d’être des forces aériennes, puisque c’est la prérogative de ces dernières d’utiliser la force militaire d’un pays dans les airs, si le gouvernement le juge nécessaire. Néanmoins, les rôles de la puissance aérienne non cinétique font également partie des responsabilités qui incombent à une force aérienne et, en fait, représentent la plupart des missions de celle‑ci, surtout en temps de paix. Il ne faudrait donc pas sous‑estimer les bienfaits psychologiques de la puissance aérienne non cinétique, mais plutôt leur accorder la place qu’ils méritent et en approfondir l’étude. Qu’en pensez‑vous?

 


Historien de la force aérienne, Richard Goette enseigne au Collège des Forces canadiennes et au Collège militaire royal du Canada. Il est associé de recherche au Laurier Centre for Military Strategic and Disarmament Studies (LCMSDS) et historien associé à la Force aérienne au Bureau du patrimoine et de l’histoire de la Force aérienne (1re Division aérienne du Canada). Il a rédigé cet article en 2010‑2011 alors qu’il était détenteur d’une bourse de recherches postdoctorales du Forum sur la sécurité et la défense du MDN au LCMSDS, à Waterloo.

 

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Abréviations

ARC ―Aviation royale canadienne
CTA―Commandement de transport aérien
ONU―Nations Unies
SAR―recherche et sauvetage

Notes

[1]. Voir : Marc Milner, « The Battle of the Atlantic », dans Decisive Campaigns of the Second World War, publié sous la direction de John Gooch, Londres, Frank Cass Publishers, 1990, p. 47–66 (surtout p. 57–61), ainsi que son ouvrage intitulé North Atlantic Run: The Royal Canadian Navy and the Battle for the Convoys, St. Catharines, Vanwell, 2006.  (retourner)

[2]. Voir, par exemple, les récits des marins dans J. Gordon Mumford, The Black Pit... and Beyond, Burnstown (Ontario), General Store Publishing House, 2000. (retourner)

[3]. « RCAF Takes Lead in Opening Canada’s North », Canadian Aviation, Vol. 27, no 10, octobre 1954, p. 80. (retourner)

[4]. « Arctic Airlift », The Roundel, Vol. 19, no 3, avril 1958, p. 20. (retourner)

[5]. J. D. Harvey, directeur des Relations publiques, « Operation Santa Claus », The Roundel, Vol. 6, no 2, février 1954, p. 44–46; J. D. Harvey, « Operation “Santa Claus” », The Roundel, Vol. 7, no 2, février 1955, p. 16–20. Citation du précédent, p. 44. (retourner)

[6]. Harvey (1955), p. 19. (retourner)

[7]. Harvey (1954), p. 46. (retourner)

[8]. Harvey (1954), p. 46. (retourner)

[9]. Lieutenant‑général (retraité) et honorable sénateur Roméo Dallaire, « Air Power Support to the UN Mission in Rwanda », discours principal prononcé au 17e Atelier sur l’histoire de la Force aérienne, Sur les ailes de la Paix : la puissance aérospatiale dans les opérations des Nations Unies, 15 au 17 juin 2011, Centre de guerre aérospatiale des Forces canadiennes, 8e Escadre Trenton (Ontario). (retourner)

[10]. David MacIsaac, « Voices from the Central Blue: The Air Power Theorists », dans Makers of Modern Strategy, publié sous la direction de Peter Paret, Princeton, Princeton University Press, 1986, p. 625. (retourner)

[11]. Le cousin germain de Mitchell était le Maréchal de l’Air George Croil, premier Chef d’état‑major de la Force aérienne. Tom Walsh, « Air Marshal George Mitchell Croil, CBE, AFC, MiD: The Father of the Royal Canadian Air Force », Airforce, Vol. 35, no 1, p. 30–33. (retourner)

[12]. Cité dans Clayton K. S. Chun, Aerospace Power in the Twenty-First Century: A Basic Primer, Montgomery, United States Air Force Academy, en collaboration avec l’Air University Press, 2001, p. 2. (retourner)

[13]. Cité dans Clayton K. S. Chun, Aerospace Power in the Twenty-First Century: A Basic Primer, Montgomery, United States Air Force Academy, en collaboration avec l’Air University Press, 2001, p. 2. (retourner)

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