Une courte chronologie de l’entraînement au vol militaire au Canada

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Cours des cadets n° 9a. Août 1917

Par le major Bill March

En 1917, il y a cent ans, l’entraînement au vol militaire commençait au Canada, seulement huit ans après l’exploit réalisé par le Silver Dart, à savoir le premier vol d’un aérodyne propulsé et manœuvrable au pays.

Le Royal Flying Corps a envoyé des représentants au Canada pour recruter et entraîner des aviateurs de combat pendant la Première Guerre mondiale. À la fin de cette entreprise de 22 mois, 16 663 cadets, mécaniciens et membres du personnel de soutien s’étaient enrôlés, et 3 135 pilotes avaient obtenu leur brevet (2 539 étaient allés à l’étranger), ainsi que 137 observateurs (85 avaient servi à l’étranger). Pendant la Première Guerre mondiale, à peu près 20 000 Canadiens ont fait partie des services d’aviation de l’Empire (Royal Flying Corps, Royal Naval Air Service et Royal Air Force). Environ 1 500 d’entre eux ont perdu la vie.

1909 | 19141915 | 1916 | 1917 | 1918 | 1919

Événements de 1909

 

DateÉvénement
Le 23 février J.A.D. McCurdy pilote le biplan Silver Dart, qui décolle de la surface gelée de la baie de Baddeck, en Nouvelle-Écosse, et franchit une distance de quelque 800 mètres. Il s’agit du premier vol d’un aéronef propulsé effectué au Canada.
De juin à août J.A.D. McCurdy et F.W. Baldwin montrent le potentiel militaire du Silver Dart et du Baddeck No. 1 à des officiers supérieurs et à des membres du Conseil de la Milice au camp Petawawa, en Ontario. Le Cabinet refuse néanmoins toute dépense en aviation.

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DND RE-20711

J.A.D. McCurdy pilote le biplan Silver Dart.

Événements de 1914

 

DateÉvénement
Le 4 août La Grande-Bretagne déclare la guerre à l’Allemagne, entraînant le Dominion du Canada dans le conflit.
Le 25 août Répondant à une question du colonel Sam Hughes, ministre de la Milice et de la Défense, les Britanniques disent que l’Empire pourrait accueillir six aviateurs experts tout de suite et peut-être d’autres plus tard. Or, il n’en existe alors aucun au Canada.
Le 16 septembre Le colonel Hughes autorise la formation du Corps d’aviation canadien (CAC), qui comprend alors le capitaine Ernest Lloyd Janney, commandant provisoire, le lieutenant William F.N. Sharpe et le sergent d’état-major Harry A. Farr à titre de mécanicien. Aucun des deux officiers n’a son brevet de pilote, mais le lieutenant Sharpe a suivi quelques cours de pilotage. Le CAC dispose d’un hydravion Burgess-Dunne d’occasion acheté aux États-Unis.
Le 30 septembre Le Corps d'aviation canadien (CAC) s’embarque pour l’Angleterre en compagnie du premier contingent du Corps expéditionnaire canadien. Négligé et son hydravion Burgess-Dunne se détériorant peu à peu, le CAC cesse d’exister en mai 1915.

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Événements de 1915

 

DateÉvénement
Le 4 février Le lieutenant William Sharpe perd la vie à Shoreham, en Angleterre, aux commandes d’un biplan Maurice Farman. Il tente d’exécuter un virage serré en montée sur la gauche, mais l’appareil décroche à une altitude d’environ 300 mètres, pique du nez et s’écrase au sol. Le lieutenant Sharpe, originaire de Prescott, en Ontario, devient le premier aviateur canadien à perdre la vie pendant la Première Guerre mondiale.
Le 7 février Le British War Office demande au gouvernement canadien la permission de recruter activement des candidats pour grossir les rangs du Royal Flying Corps.
Avril L’Amirauté britannique suit l’exemple du Royal Flying Corps (RFC) et demande au ministère du Service naval du Canada la permission d’enrôler des aviateurs dans le Royal Naval Air Service (RNAS). Les candidats recrutés par le RFC et le RNAS doivent toutefois obtenir leur brevet de pilote à leurs propres frais.
Le 10 mai La société Curtiss Aeroplanes and Motors Limited, gérée par J.A.D. McCurdy, ouvre une école d’aviation sur l’île de Toronto et à Long Branch, en Ontario.

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DND AH-369

école d’aviation sur l’île de Toronto

Événements de 1916

 

DateÉvénement
Le 15 décembre La Canadian Aeroplanes Limited devient une société et prend possession du bâtiment de l’ancienne Curtiss Aeroplanes and Motors Company, sur l’avenue Strachen, à Toronto.
Le 21 décembre De nombreuses discussions entre le War Office, l’Imperial Munitions Board et le gouvernement canadien aboutissent à la décision d’établir au Canada un centre militaire d’entraînement au vol soutenu par une usine de construction d’aéronefs.
Le 23 décembre Le haut-commissaire du Canada apprend officiellement qu’un centre d’entraînement des services d’aviation de l’Empire verra le jour au cours de la nouvelle année.

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Le prototype JN-4 « Canuck »

Événements de 1917

 

DateÉvénement
Le 1er janvier Lors d’une réunion de l’Air Board à Londres, on décide d’envoyer dès que possible un groupe précurseur sous le commandement du lieutenant-colonel Cuthbert G. Hoare. L’équipe serait suivie à intervalles réguliers par de petites équipes de spécialistes pour former le noyau des 20 escadrons d’instruction et unités de soutien nécessaires à l’exécution du programme d’entraînement du Royal Flying Corps Canada.  
Le 1er janvier Le prototype JN-4 « Canuck », version modifiée du Curtiss JN-3 « Jenny », est construit à l’usine de la Canadian Aeroplanes Limited. Ce type d’appareil deviendra le principal aéronef d’entraînement du Royal Flying Corps Canada.
Le 19 janvier Le lieutenant-colonel Hoare et son groupe précurseur arrivent à Saint-Jean, au Nouveau-Brunswick. L'officier se rend à Ottawa pour rencontrer les autorités compétentes, alors que son état-major va à Toronto.
Le 23 janvier Après une réunion avec le lieutenant-colonel Hoare à Ottawa, Sir Willoughy Gwatkin, chef de l’État-major général canadien, ordonne aux commandants des districts militaires d’apporter tout le soutien possible au Royal Flying Corps Canada.
Le 25 janvier Le lieutenant-colonel Hoare arrive à Toronto et occupe son quartier général dans l’immeuble Imperial Oil, au 56, rue Church, à Toronto. Le Royal Flying Corps Canada voit le jour.
Le 26 janvier Après une courte visite des champs enneigés du secteur d’entraînement de la Milice au camp Borden, en Ontario, le lieutenant-colonel Hoare choisit l’emplacement du futur premier grand aérodrome du Royal Flying Corps Canada.
Le 26 janvier On procède à la signature d’un contrat portant sur la construction de nouvelles usines de la Canadian Aeroplanes Limited.
Le 27 janvier On conclut le contrat portant sur la construction d’un aérodrome au camp Borden. Malgré la neige et les conditions hivernales, des groupes d’ouvriers commencent les travaux le 4 février, après la réouverture de la voie ferrée menant à Borden, fermée à cause des intempéries.
Fin janvier On conclut des ententes afin que le Royal Flying Corps Canada prenne possession des bâtiments de l’École d’aviation Curtiss et d’un petit aérodrome que l’établissement exploite à Long Branch, en Ontario.
Le 5 février Un dépôt de recrutement ouvre ses portes à l’École de la rue Givens, à Toronto. Il compte des logements et des installations où l’on effectue des tests et des examens médicaux et où l'on donne l’instruction militaire élémentaire et distribue le fourbi aux recrues. Le dépôt changera périodiquement d’emplacement en raison du grand nombre de nouveaux cadets qui s’y présenteront au cours de son existence (environ 16 000).
Mi-février Le lieutenant-colonel Hoare, craignant que la capacité d’entraînement soit trop grande pour le nombre de recrues, obtient l’autorisation de donner l’entraînement au vol élémentaire et avancé aux cadets du Royal Flying Corps Canada.
Mi-février Deux officiers du Royal Flying Corps se rendent en Colombie-Britannique à la recherche d’endroits convenables où donner l’entraînement en hiver. Des terrains sont loués à Stevenson, à l’île Lulu, et à Ladner, près du bras sud du fleuve Fraser, et la construction commence, mais les travaux s’arrêtent par suite de la conclusion d’une entente avec les États-Unis.
Le 24 février La construction de nouveaux aérodromes et l’arrivée imminente du personnel des premiers escadrons-noyaux venu d’Angleterre n’empêchent pas le lieutenant-colonel Hoare de déclarer subitement, lors d’un déjeuner tranquille du samedi : « Nous disposons de deux appareils à Long Branch. Nous avons enrôlé des cadets et des aviateurs. Bon sang! Qu’attendons-nous pour commencer l’instruction en vol? Je veux que ce soit fait dès lundi! »
Le 27 février L’escadre des cadets voit le jour. Au début, elle se sert surtout des installations de l’Université de Toronto, où elle donne l’instruction élémentaire et où elle traite de sujets comme l’observation d’artillerie, mais aussi le cordage, la structure et les moteurs d’aéronefs.
Le 28 février L’Escadron « X » commence l’entraînement en vol à Long Branch à l’aide d’un appareil JN-4; à la mi-mars, neuf cadets suivent cet entraînement.
Le 2 mars Le Royal Flying Corps Canada prend officiellement à sa charge l’aérodrome du camp Borden.
Le 16 mars Le 79e Escadron d’instruction du Canada voit le jour au camp Borden.
Le 28 mars Les premiers cadets arrivent au camp Borden.
Le 30 mars L’entraînement en vol commence au camp Borden.
Le 8 avril Le Royal Flying Corps Canada subit sa première perte humaine quand le cadet James Harold Talbot perd la vie dans un accident de vol à Borden. Il est inhumé dans sa ville natale de Dorchester, en Ontario.
Le 10 avril Les 78e, 79e, 80e, 81e et 82e Escadrons sont installés à Borden, bien qu’ils ne fonctionnent pas à plein rendement. Les 78e et 82e Escadrons se spécialisent dans télégraphie sans fil et l’observation d’artillerie, tandis que les 79e et 81e Escadrons produisent des photographies aériennes et exécutent des vols de navigation. Le 80e Escadron, quant à lui, veille à la formation de mitrailleurs de bord.
Le 20 avril Les travaux commencent à Deseronto, en Ontario, en vue d’y construire les deux aérodromes qu’on appellera le camp Rathbun et le camp Mohawk.
Le 1er mai Soutenue par l’Aéro Club du Canada, une organisation civile de bénévoles, une grande campagne de recrutement s’amorce dans tout le Dominion du Canada.
Le 1er mai L’École des mitrailleurs de bord voit le jour au camp Borden. Le 80e Escadron y est affecté à titre d’unité de vol de l’établissement.
Le 2 mai Le Royal Flying Corps Canada prend officiellement possession de son nouvel aérodrome au camp Borden.
À la mi-mai L’Escadron « X » et le 86e Escadron s’installent au camp Rathbun, et les 83e, 84e et 87e Escadrilles au camp Mohawk.
Le 31 mai La construction d’un aérodrome à Leaside, en Ontario, juste au nord de Toronto, commence. L’installation a une superficie de 90 hectares. À la fin de la guerre, on y trouve, en plus des hangars, des logements pouvant accueillir 89 officiers, 230 cadets, 83 adjudants et sergents et 600 militaires du rang.
Le 2 juin Le projet de construction initial du camp Borden prend fin.
Le 16 juin Les 16 premiers stagiaires à recevoir leur brevet du Royal Flying Corps Canada vont en Angleterre à titre de sous-lieutenants. En août, 167 pilotes en tout obtiendront leur brevet, et 50 resteront au Canada en tant qu’instructeurs. Ceux qui survivront à un entraînement plus poussé en Angleterre seront tôt ou tard affectés à des unités de combat au front, dont le 45e Escadron en Italie.
Le 20 juin Bien qu’elle donne de la formation depuis mai 1917, l’École d’armement déménage dans des locaux permanents dans une ancienne usine appartenant à la Canadian Westinghouse Limited, à Hamilton, en Ontario. L’instruction porte sur les mitrailleuses, les munitions, le tir à la mitrailleuse, le mécanisme de synchronisation des mitrailleuses, les bombes, les viseurs de bombardement et le bombardement.
Le 22 juin Le Royal Flying Corps Canada (RFCC) et le Corps des transmissions des États-Unis signent une entente en vertu de laquelle dix escadrons états-uniens s’entraîneront au Canada pendant l’été et l’automne, et le RFCC pourra se servir d’aérodromes au Texas pendant l’hiver.
Juin La construction de l’aérodrome commence à Beamsville, en Ontario, où se trouvera l’École de tir à la mitrailleuse de bord quand l’escadre reviendra du Texas. Parallèlement aux hangars, des polygones de tir (de 22 à 180 mètres) voient le jour, et l’on prend des mesures pour utiliser des cibles montées sur des radeaux déployés sur le lac Ontario. De plus, une embarcation blindée sert de cible mobile aux stagiaires. À la fin de la guerre, 122 officiers, 400 cadets, 96 adjudants et sergents et 768 militaires du rang logent à cet endroit.
Le 1er juillet La 4e École d’aéronautique militaire ouvre ses portes à l’Université de Toronto. Pendant quatre semaines, les cadets suivent des cours sur les moteurs, sur le cordage et la structure des aéronefs, sur la télégraphie sans fil, sur l’observation de l’artillerie et sur les mitrailleuses, les instruments et les bombes. L’escadre des cadets déménage à Long Branch, où son personnel loge dans des tentes de toile.  
Le 9 juillet Les premiers membres du personnel d’un contingent éventuel de 1 400 militaires du Corps des transmissions et de la Marine des États-Unis arrivent au Canada pour s’entraîner avec le Royal Flying Corps Canada.
Fin juillet La société Canadian Aeroplanes Limited construit le 150e aéronef JN-4 destiné au Royal Flying Corps Canada.
Le 24 septembre Un groupe précurseur composé de quatre officiers et de 50 autres militaires des États-Unis, auquel s’ajoutent quatre officiers et 34 hommes du Royal Flying Corps Canada, part pour le Texas. Ces personnes formeront le noyau d’un quartier général d’escadre à cet endroit.
Le 26 septembre Le groupe précurseur arrive à Fort Worth, au Texas, et apprend qu’on lui a attribué trois aérodromes situés au nord (Hicks), au sud (Benbrook) et à l’ouest (Everman) de la ville. Le Corps des transmissions des États-Unis nommera ultérieurement ces endroits les aérodromes 1, 2 et 3 du camp Taliaferro.
Le 12 octobre Les cadets des États-Unis au Canada partent pour le Texas pour aller y terminer leur entraînement
Le 2 novembre L’École de tir à la mitrailleuse de bord quitte Borden et arrive au Texas le 4 novembre. Dès le lendemain, un premier stagiaire y suit déjà son entraînement.
Le 15 novembre Le personnel et les stagiaires de la 42e Escadre (Borden) et de la 43e Escadre (Deseronto) partent pour le Texas à bord de six trains spéciaux. La 44e Escadre reste à North Toronto pour s’exercer au vol hivernal à titre expérimental.
Le 17 novembre Les escadres du Royal Flying Corps Canada arrivent au Texas. La 42e Escadre se voit attribuer l’aérodrome Everman et la 43e Escadre, l’aérodrome Benbrook. Quant à elle, l’École de tir à la mitrailleuse de bord partage l’aérodrome Hicks avec les escadrons du United States Air Service.
Novembre L’escadre des cadets quitte les tentes de Long Branch pour s’installer dans les casernes du camp Borden et de Deseronto devenues vacantes par suite du départ des escadrons vers le Texas. L’entraînement de base se poursuit à ces endroits jusqu’à ce que les deux segments de l’escadre soient réunis au début d’avril, à Long Branch.
Hiver de 1917 à 1918 À North Toronto, la 44e Escadre fait figure de pionnière dans le vol hivernal au Canada, remplaçant les roues des aéronefs par des skis ou des dispositifs s’apparentant à des toboggans. L’escadre trouve des moyens de garder les aéronefs et les pilotes au chaud et montre ainsi que l’entraînement au vol dans la neige et le froid est parfaitement possible.

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Image militaire du Musée Borden

Le cadet JH Talbot

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N° 4 École aéronautique, Université de Toronto, 1917

Événements de 1918

 

DateÉvénement
Le 6 février Des pressions exercées par le Département d’État des États-Unis mettent fin au recrutement « officiel » de citoyens des États-Unis dans le Royal Flying Corps.
Printemps L’affectation de nombreux hommes au Corps expéditionnaire canadien (Armée) engendre une pénurie de main-d’œuvre; on recrute activement les femmes à titre de « subalternes civiles ». Elles sont tout d’abord employées surtout en qualité de commis, mais à la fin de la guerre, elles occupent divers métiers, dont chauffeuses et mécaniciennes de moteur. On estime que 1 196 femmes sont employées à divers endroits dans l’organisation d’entraînement.
Le 27 mars Le sous‑lieutenant Alan McLeod, diplômé du Royal Flying Corps Canada, et son observateur, le sous-lieutenant Arthur Hammond, accomplissent en France un exploit qui vaudra au pilote canadien la Croix de Victoria.
Le 1er avril Une école d’aviation spéciale est établie à Armour Heights (aujourd’hui North York, près de Toronto) pour former des instructeurs.
Le 1er avril Le Royal Naval Air Service et le Royal Flying Corps fusionnent pour former la Royal Air Force. Dès lors, l’organisation d’entraînement au Canada devient l’Aviation royale du Canada.
Mi-avril Les membres du personnel des escadrons de l’Aviation royale du Canada reviennent du Texas. Cependant, ils laissent derrière eux un certain nombre de leurs camarades inhumés dans un cimetière de Fort Worth.
Mai L’École d’armement ouvre ses portes à Hamilton et donne aux cadets une instruction élémentaire sur les armes une fois qu’ils ont appris à voler.
Le 29 mai Le secrétaire d’État responsable de la Royal Air Force accepte la formation d’escadrons « canadiens » dans la RAF.
Juin L’École de tir de mitrailleuse de bord à Borden commence à former des observateurs.
Le 24 juin Le capitaine Brian A. Peck, instructeur de l’Aviation royale du Canada, pilote un JN‑4 de Montréal à Toronto, transportant 124 lettres. Il s’agit du premier vol officiel du service aéropostal au Canada.
Juillet L’École de tir à la mitrailleuse de bord change de nom : elle devient l’École de combat aérien et met désormais l’accent sur les tactiques de combat.
Le 22 août Un détachement de la Force aérienne canadienne voit le jour à la School of Technical Training, à Halton, au Royaume-Uni, pour former les mécaniciens canadiens destinés aux deux escadrons « canadiens » dont on propose l’intégration à la Royal Air Force.

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DND RE-18219

Le capitaine Brian A. Peck

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Des pionnières dans le vol hivernal au Canada.

Événements de 1919

 

DateÉvénement
Le 7 janvier Les derniers membres du personnel de l’Aviation royale du Canada quittent le camp Borden.

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