Le major Patrick Gobeil

Biographie / Le 17 novembre 2016

En 1995, le major Gobeil a reçu sa licence de pilote professionnel du Centre québécois de formation aéronautique avec les annotations multi-moteurs et de vol aux instruments. Deux ans plus tard, il s'est enrôlé dans les Forces canadiennes, puis, en 2000, il a obtenu son brevet à Portage-la-Prairie, au Manitoba, ainsi que le prix d'excellence en pilotage offert par la ville attribué à l’élève ayant obtenu les meilleurs résultats des évaluations en vol. Sa première affection fut à la base des forces canadiennes de Trenton en Ontario.

En 2001, il est affecté à la 2e École de pilotage des Forces canadiennes à la base des forces canadiennes de Moose Jaw, Saskatchewan, à titre d’instructeur de vol accumulant plus de 500 heures d’instruction sur le CT-156 Harvard II.

De 2004 à 2006, il est sélectionné comme ailier droit extérieur avec l’équipe de démonstration aérienne des Snowbirds. En 2007, il a terminé son entraînement initial de pilote de chasse à bord du CT-155 Hawk, à la 4e Escadre Cold Lake, en Alberta.

Après son entraînement de pilote sur le CF-18 Hornet au 410e Escadron de la 4e Escadre, le major Gobeil a été affecté au 425e Escadron d’appui tactique (Les Alouettes) de Bagotville, au Québec, au début de l’année 2009. Pendant qu'il s'y trouvait, il a participé à de nombreux exercices à l'appui de missions du NORAD et de l'entraînement menant au niveau de préparation élevé de l'Armée de terre.  En 2012, il fut sélectionné comme le pilote de démonstration du CF-18 et participa à l’opération Southern Reach afin de renforcer les liens professionnels avec les forces aériennes du Brésil, du Chili et de la Jamaïque.

En 2013, le major Gobeil revient au 431e Escadron de démonstration aérienne pour diriger l’équipe en tant que Snowbird 1 pendant deux saisons. En 2016, il devient commandant adjoint des Snowbirds, et en 2017, il revient en tant que chef d’équipe (Snowbird 1) pour la saison des spectacles aériens. Au cours de sa carrière, il accumule plus de 5 600 heures de vol sur divers types d’avions civils et militaires, dont près de 4 500 heures sur des aéronefs militaires de haute performance.

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