Dissiper l’obscurité hivernale de Winnipeg à l’aide d’une menora

Article de nouvelles / Le 31 janvier 2020

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Par Martin Zeilig

Par un après-midi froid de Winnipeg, au Manitoba, le 19 décembre 2019, quelque 50 personnes, des militaires et des civils, ont assisté à l’illumination de la menora électrique de la Hanoukka située à l’angle nord-ouest du stationnement devant le quartier général de la 17e Escadre.

C’était la seconde année consécutive que se déroulait la cérémonie. On doit l’idée de construire et d’installer une menora au capitaine Arnold Noteh Glogauer, premier rabbin de la 17e Escadre, qui a aussi organisé l’événement. Le major Kevin Olive, aumônier de la 17e Escadre, et le lieutenant-colonel Lonnie Fleischhacker, commandant intérimaire de l’escadre, y ont également participé. Le lieutenant-colonel Fleischhacker a brièvement pris la parole devant les participants avant d’actionner l’interrupteur pour allumer la menora en acier, construite aux installations du 17e Escadron de soutien de mission. 

Selon « Célébration », une brochure présentée par le rabbin Glogauer, la menora de la Hanoukka à neuf branches d’aujourd’hui symbolise le jaillissement d’étincelles, qui célèbre le miracle de la lumière. « En l’an 140 avant notre ère, après un combat acharné pour la liberté religieuse contre les Grecs, qui étaient la superpuissance dominante à l’époque, Jérusalem et le pays d’Israël ont retrouvé leur souveraineté », a déclaré le rabbin Glogauer. « En général, il fallait compter sept jours pour acheter de l’huile nouvelle des oliveraies de Tekoah. Or, on a trouvé une cruche d’huile pure, cachée sous le plancher, et, bien qu’il s’agissait d’une cruche contenant juste assez d’huile pour une nuit, elle a miraculeusement duré huit jours. » [traduction]

Le rabbin Glogauer a ajouté que la lumière, la luminosité et l’éclat sont les métaphores que nous utilisons lorsque nous souhaitons parler de l’espérance, de la sagesse et de la bonté. « Nous sommes encouragés par le fait qu’une petite flamme peut chasser les ténèbres d’une pièce, a-t-il poursuivi. Si c’est le cas, tout n’est pas perdu. Ce monde vaste et cruel peut encore être transformé. Il nous suffit de nous comporter selon ce que nous sommes vraiment, de montrer notre bonté innée, et l’obscurité va se dissiper. »

Le lieutenant-colonel Fleischhacker souligne le fait que la menora n’est pas allumée par une personne seule. « Vous le faites pour les autres et avec eux, dit-il. En regardant autour de nous, nous voyons un grand nombre de personnes qui viennent de partout dans le monde. Nous sommes tous dans la même situation. Le chaos et la folie nous rassemblent. C’est là une excellente occasion de nous réunir. C’est une chose à laquelle il faut penser au moment d’allumer la menora. »

Brinda Chengadu, coordonnatrice des services francophones au Centre de ressources pour les familles des militaires, décrit cette cérémonie comme une bénédiction. « Elle rassemble tout le monde afin d’atteindre un but, un objectif : favoriser la paix et le respect, et célébrer ensemble en vue d’un monde meilleur, affirme-t-elle. Il y a de l’espoir et de la lumière. »

Selon le rabbin Glogauer, le message le plus important à retenir au sujet de la diffusion de la lumière est l’unité des personnes qui se rassemblent, comme l’expriment la camaraderie et le leadership du 17e Escadron de soutien de mission avec le lieutenant-colonel Kenneth Mills et l’équipe de commandement de la 17e Escadre. « Pour moi, a-t-il déclaré après la cérémonie, c’est là l’élément essentiel de la compréhension de la diversité dans les Forces armées canadiennes, qui est soutenue par la chaîne de commandement. »

Un rassemblement lors duquel les gens ont pu se régaler de rafraîchissements servis traditionnellement lors de la Hanoukka, ainsi que de beignets, notamment à la confiture, de petites crêpes de pommes de terre (latkes), de café et de thé, a eu lieu par la suite dans l’atrium du bâtiment du quartier général de l’escadre.

Martin Zelig est photojournaliste au « Voxair », journal de la 17e Escadre, dans lequel l’article précédent a d’abord paru.


 

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